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Le (pas très équilibré) box office des films d’animation.

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Ce soir nous parlerons un peu de chiffres. Et de box office plus précisément.


Après une première semaine plus qu’écrasante en termes de ventes de places, L’âge de glace 3 atteint aujourd’hui (avec 750 copies activent), avec six semaines d’activités le score plus qu’honorable de 6 659 511 places ! Un record pour un film d’animation. J’ai même lu sur un site américain que si la franchise L’âge de glace continu sur cette lancé (en fonction des scores des précédents volets), L’âge de glace 9 battra Titanic. Hé hé. Bon oui, nous y sommes pas encore. Loin de là !


Là-haut à réalisé le score de 1 301 980 lors de sa première semaine d’exploitation. Les derniers chiffres du box office français de dimanche témoignent de 610 166 places vendues supplémentaires du 05/08 au 09/08 le plaçant ainsi en tête du box office (avec 718 copies activent). Aux USA, près de 287 387 000 $ ont été engloutis par les salles. Le troisième meilleur démarrage des Pixar.


En dernière position, Totally spies, le film. Avec seulement 117 832 places accumulées après deux semaines d’exploitations dont seulement un peu plus de 32 000 places pour la deuxième semaine, Totally spies peine à décoller. Avec 20 000 000 $ de budget, ça risque de faire mal…

Ce que je ne comprends pas, c’est que certains se permettent de dire que Là-haut, en France, bat tous les records et que c’est le meilleur film d’animation. Pourtant les chiffres parlent d’eux mêmes. Avec plus de deux millions de places vendues en une seule semaine, L’âge de glace 3 est juste loin devant tous le monde. Exit Nemo (pour son démarrage). Exit Carl. Et puis comparer un Pixar et un Blue sky, c’est loin d’être simple. Arrêtez-moi si je me trompe !

Edit : Dans mon texte, je n’ai JAMAIS sous entendu que Pixar été dans un quelconque danger ! Même si L’âge de glace 3 bat tous les records en termes de Box office, Là-haut n’en reste pas moins un excellent film. Et Pixar et loin d’être en danger…


Là-haut, deux extraits français et un making of.

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Je préviens tout de suite, si vous désirez garder le mystère jusqu’a sa sortie en salle mercredi prochain, cet article n’est pas fait pour vous. Voici deux extraits vidéos en français (« La rencontre » et « Le recherche de Dabou ») du dixième long métrage des studios Pixar, Là-haut, ainsi qu’un making of de quelques minutes présentant quelques techniques employés pour accentuer les plans (entre autres).


Quand Carl rencontre Russel…

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On terminer cette soirée par un nouvel extrait, en français, de Là-haut à été dévoilé hier ! La rencontre entre Carl Fredericksen et Russel (le jeune scout) est ici mise à l’honneur. Je pense qu’il n’est plus indispensable de présenter Là-haut, donc je laisse place directement à l’extrait (pour ceux et celles qui veulent le découvrir avant sa sortie en salles, bien entendu) :

Là-haut sortiras le 29 juillet en France. Vas y avoir du monde, moi je dis…


Pixar réalise un rêve, celui d’une petite fille malade…

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Voici un texte écrit par Première, et qui est en train de faire le tour du monde. J’espère ne pas diffusée une fausse information, non pas pour ma crédibilité, mais plutôt pour la teneur de l’histoire, qui est plus qu’émouvante…

C’est une belle et triste histoire comme l’industrie du cinéma en réserve peu. Une histoire qu’on croirait même sortie d’un mélodrame et qui prouve une chose : on peut faire du cinéma et avoir (encore) du cœur… Pixar vient en effet de réaliser le dernier souhait d’une enfant de 10 ans condamnée par la maladie.

La jeune Colby Curtin, passionnée de cinéma, voulait voir La-haut depuis qu’elle en avait découvert la bande-annonce en salle. C’était même l’une des dernières choses qui la maintenait en vie, car Colby était atteinte d’une forme très rare et très maligne de cancer. Début juin, sa famille comprend qu’il ne lui reste plus que quelques jours à vivre dans des conditions qui l’empêcheront de réaliser son dernier souhait, voir Là-haut au cinéma. Mais un ami de la famille va changer le cours du destin : il appelle Pixar qui, au bout de quelques jours, envoie un employé avec un DVD. Le film est à peine sorti, mais Colby aura eu le droit à une séance privée du film avec ses amis.

Sept heures après avoir exaucé son souhait, Colby décédait.

Mais sa mère est apaisée : « quand j’ai commencé à voir le film, je ne savais pas de quoi il s’agissait. Je n’en connaissais que ces deux mots, la-haut, et les ballons. Et je vous jure que pour moi, ça voulait dire qu’elle irait là-haut. Là-haut au paradis… ».

On comprend le (relatif) soulagement de la famille, car finalement, c’est la force des films Pixar qui se retrouve au coeur de cette histoire déchirante. Le studio sait comme personne réaliser des films d’aventures ou des comédies. Mais derrière l’entertainment se cache en fait des films qui parlent au coeur, des chef-d’oeuvres de tendresse et de beauté qui nous rendent un peu meilleurs. Et c’est finalement une drôle d’ironie qui a conduit Colby à être obsédée par La-haut, le film le plus émouvant de Pixar, celui qui parle du deuil, du souvenir et de ce qu’on est prêt à faire pour les êtres proches qui nous ont quittés…

L’histoire parle d’elle-même, je n’ai pas besoin d’en rajouter plus.

Source.


Le box office de Là-haut s’envole !

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Premier week end, 68,2 millions de dollars. Le deuxième week end (du 05 au 07 juin), Là-haut à récolté pas moins de 44,2 millions de dollars et cumule près de 140 millions. Troisième week end (du 12 au 14 juin), il ramène près de 30 millions de dollars pour un cumul à environ 187 millions de dollars ! Des chiffres astronomiques qui témoignent de l’engoouement du public pour le dernier né de Pixar. Attendons de voir si le public français seras réceptif !

Pour illustrer cet article, Là-haut fait à nouveau le plein d’artworks. Lou Romano les publient sur son blog ! Attention cependant, si vous décidez de vous rendre sur le blog de l’auteur, attendez vous a y trouver de gros spoilers !





Annecy 09, récit d’un voyage sans commune mesure…

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« 2009 marque la 33e édition d’un évènement haut en couleurs. En effet, le Festival International du film d’animation est plus qu’un temps au cours duquel chacun vient partager sa passion ? A chaque fois, c’est la croisée des chemins où les dernières productions se comparent et concourent. Le rideau se lève régulièrement sur de nouveaux projets et de nouveaux horizons. Le Festival ne célèbre pas, il initie, il valorise. »

J’ai longtemps cherché comment vous décrire ce que j’ai vécu durant cette semaine. Une semaine haute en couleurs, en joies, en rires, en surprises et en rêves. J’ai longtemps cherché quels mots pouvaient correspondre le mieux à ce que je ressens aujourd’hui, et à ce que j’ai ressentit durant cette semaine. Voici mon récit.

Nous (mes deux collègues de travail et moi-même) sommes partit très tôt lundi matin direction Annecy. Quatre heures de routes, douze péages et vingt huit pauses pipi après, nous voici enfin arrivé. Au premier abord, la ville d’Annecy ne paie pas de mine. Mais en réalité elle nous a dévoilé des trésors de toute beauté… Annecy est construite autour de son très célèbre lac qui ne laisse pas indifférent de par sa beauté et son cadre idyllique.



Le premier contact avec l’équipe organisatrice du Festival (à qui j’adresse d’ailleurs un grand bravo pour cette organisation sans faille, un sans fautes sur tous les points) était lors du retrait des badges d’accréditations. Accueil chaleureux, sourire (pas hypocrite pour un sous, véridique) aux lèvres, et cadeau d’un superbe sac qui arbore les logotypes de France télévision avec tout pleins de gros pin’s accrochés dessus des prochaines séries télévisées. Et dire que ce n’était pas grand-chose comparé au reste de la semaine…

Durant cette folle semaine nous avons écouté, rencontré, et même discuter avec tout un gratin de professionnel. Henry Selick, réalisateur de Coraline, nous as expliqué pourquoi Coraline et le stop motion sont importants pour lui.



Pierre Siracusa, un des quatre conseillers sur les programmes sur les coproductions jeunesse de France Télévision,
nous as accordé du temps pour notre projet de série. Peter Sohn, réalisateur de Partly cloudy, nous as présenté en avant première française son court métrage, et nous as expliqué d’où est partit cette idée et comment il l’a réalisé. Bob Peterson, co-réalisateur de Là-haut, nous as présenter des séquences inédites de son film en images finales et en storyboard (qu’il as d’ailleurs doublé avec énormément d’humour), nous as signé des autographes, et à même accepté de prendre une photo avec moi :


Nous avons vu des courts métrages de télévision. Certains nous ont fait voyager (Lost and found de Studio Aka et Contender entertainment group), d’autres nous ont époustouflé par leurs qualités techniques (Le panique show de Fabrique d’images), d’autres nous ont fait rire (Pat et Stan « Jour de bain » de Mac guff ligne) et d’autres nous ont fait hurler de rires (The mighty B ! « Bee patients » de Nickelodeon animation) ! Des courts métrages provenant de tous les horizons possibles qui nous ont promis de belles projections. Les longs métrages n’étaient pas en reste puisque ce n’était pas moins de 21 films qui étaient en projection durant cette semaine. Coraline (en relief 3D), Battle for terra (en relief 3D), Lascars, Panique au village, Madagascar 2, 9.99 $, Jasper, Disco Ormene, Monstre contre aliens (en relief 3D) etc… Notre emploi du temps plus que chargé ne nous as permis d’aller voir que Battle for terra (dont j’ai fait une critique qui seras publié lundi matin). L’envie nous as pris d’aller voir Coraline, mais malheureusement nous sommes arrivés quinze minutes en retard. Le coctkail organisé par le Festival en compagnie des réalisateurs et producteurs nous as fait oublier toute notion du temps !

Les journées au Festival se sont enchaînées à une vitesse ahurissante. Ce Festival était l’occasion de faire des rencontres, de parler de ce que chacun fait, et pourquoi il le fait. Ce rassemblement de professionnels, d’étudiants, ou tout simplement d’amoureux du cinéma en un seul point, venant de tout horizons, est tout simplement magique. Il à suffit de ce balader au parc pour se rendre compte que près de 800 personnes ont eu la joie de découvrir (ou de redécouvrir) Qui veut la peau de Roger Rabbit en plein air, sur un écran géant, à la tombée de la nuit. Des instants magiques, anodins pour certains, mais uniques pour nous, nous ont tout simplement émerveillé. J’ai eu aussi l’occasion de revoir une personne qui m’est chère, à ma grande surprise. Nous avons rencontré des directeurs techniques, des réalisateurs, des producteurs, des chefs d’entreprises, des étudiants, des anglais, des russes, des koréains, mais tous, je dis bien tous, étaient présents pour communiquer cette passion commune du cinéma d’animation.




Je parlais tout à l’heure des mots que je n’arrivais pas à trouver. Il est vrai qu’il est difficile pour moi d’écrire noir sur blanc tout ce que j’ai dans le cœur, mais un mot m’est venu à l’oreille : bulle. La ville d’Annecy à ouvert ces portes le temps d’une semaine au monde. Une fois que vous y êtes entré, c’est comme si tout autour de vous plus rien n’exister. Un paradis terrestre, tout simplement. Toutes les personnes présentes à cette rencontre sont toutes ouvertes d’esprit, avec le sourire aux lèvres, et prête à partager ce qui peut l’être avec autrui. Cette sorte de bulle qui fait que, quand vous y êtes entré, vous n’aurez plus jamais envie d’en ressortir… Croyez-moi sur parole…

Vivement l’année prochaine !