Oscars et Césars : les récompenses.

Malgré le retard pris pour cet article, il est quand même important pour moi de faire un récapitulatif des récompenses obtenues fin février à l’occasion de la cérémonie des Césars et des Oscars. Côté Oscars donc, Rango récolte celui du meilleur film tandis que The Fantastic Flying Books of Mr. Morris Lessmore (présenté sur le blog ici) gagne l’Oscar du meilleur court métrage d’animation. Du côté des Césars, Le Chat du Rabbin rafle le César du meilleur long métrage d’animation !
A ce sujet, je vous propose de revivre la consécration du film Le Chat du Rabbin lors de la cérémonie. L’année 2012 commence de la plus belle des manières pour les réalisateurs Joann Sfar et Antoine Delesvaux. Nathan et moi-même envoyons aux réalisateurs ainsi qu’à toute l’équipe artistique et technique nos plus sincères félicitations !
Galerie d’images pour « Le Chat du Rabbin ».
Le Chat du Rabbin se paye une galerie d’images inédites aperçues via le site Catsuka (en maintenance au moment où j’écris ces quelques lignes). Le film d’animation doit sortir en salle (avec UGC Distribution) le 1er juin prochain en version standard et relief 3D. Voici son synopsis :
Alger, années 1920. Le rabbin Sfar vit avec sa fille Zlabya, un perroquet bruyant et un chat espiègle qui dévore le perroquet et se met à parler pour ne dire que des mensonges. Le rabbin veut l’éloigner. Mais le chat, fou amoureux de sa petite maîtresse, est prêt à tout pour rester auprès d’elle… même à faire sa bar mitsva ! Le rabbin devra enseigner à son chat les rudiments de loi mosaïque ! Une lettre apprend au rabbin que pour garder son poste, il doit se soumettre à une dictée en français. Pour l’aider, son chat commet le sacrilège d’invoquer l’Eternel. Le rabbin réussit mais le chat ne parle plus. On le traite de nouveau comme un animal ordinaire. Son seul ami sera bientôt un peintre russe en quête d’une Jérusalem imaginaire où vivraient des Juifs noirs. Il parvient à convaincre le rabbin, un ancien soldat du Tsar, un chanteur et le chat de faire avec lui la route coloniale…

