[Critique] Un monstre à Paris.
Suite à mon article sur l’avant première du film d’animation Un monstre à Paris qui s’est déroulée dimanche dernier, je vous propose aujourd’hui une critique du film écrite par Lalie, une lectrice du blog. Retrouvez également son blog sur le monde de l’animation à cette adresse.
[Critique] Laban, le petit fantôme.
DVD reçu en partenariat avec Cinetrafic !
http://www.cinetrafic.fr
Synopsis : Laban, ses parents fantômes et sa petite soeur Labolina habitent au château Froussard, où résident aussi son ami le Prince Sottise et la famille royale. Ensemble, ils vivent de nombreuses aventures mais il y a néanmoins un problème : Laban est très peureux et craint particulièrement le noir, ce qui n’est quand même pas très sérieux pour un fantôme…
Si, malgré sa bonhomie et son envie de se faire des amis, vos enfants ont encore peur de Casper, ils pourront trouver dans Laban, le petit fantôme un compagnon qui partage leur effroi et leur apprendra à la surmonter. Adapté d’une série de livres écrits par Inger et Lasse Sandberg, Laban est donc devenu aujourd’hui un film d’animation regroupant en réalité six courts-métrages pour une durée relativement courte de quarante-quatre minutes. Six histoires à réserver à un très jeune public.
D’un graphisme très épuré, très enfantin, Laban le petit fantôme est un dessin animé pensé uniquement pour les petits enfants. Les deux DVD que j’ai reçu via le programme DVDTrafic ne peuvent se regarder d’un trait. Du moins pour ma part ! Quant à mon petit neveu, il a grandement apprécié !
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Laban, le petit fantôme
Lasse Persson, Per Ahlin, Alicja Jaworski, Karin Nilsson, Anders Sparring
Distribution : Les Films du Préau
http://www.lesfilmsdupreau.com/
Date de sortie : 24/02/2010
L’attente intenable pour « Raiponce »…
Raiponce est partout, sur toutes les lèvres, sur tous les blogs cinéma. Raiponce est attendu de pied ferme par des centaines de milliers de personnes. Y compris moi. En naviguant sur le ouaib 2.0 je découvre que, d’après les premières critiques, le film est une perle comme on n’en avait pas vu depuis La belle et la bête. Ça laisse rêveur ! Aujourd’hui, pour faire passer un peu l’attente insoutenable pour certains d’entre vous, je vous propose d’écouter quelques parties des musiques que composent la bande originale du film. C’est sur Amazon que cela ce passe en cliqouillant ici. On y retrouve Alan Menken qui avait déjà officié pour La belle et la bête justement ! On y découvre également la sublime Maéva Méline qui prête sa voix pour Raiponce en France et chante aussi quelques chansons !
Depuis plus de 70 ans, les studios d’animation Disney enchantent des générations entières de spectateurs avec des histoires féériques, à la fois drôles et touchantes. Pour leur cinquantième long-métrage, ils n’échappent pas à leur réputation en proposant un conte de fée magique et émouvant tout en étant résolument moderne. Raiponce est, en effet, non seulement un parfait hommage aux plus beaux films du label prémium de Mickey, mais aussi une œuvre radicalement novatrice, ancrée dans son époque par sa technologie et son ton. Dispensant un savant mélange d’humours, d’émotions, d’actions et de personnages attachants, Raiponce est assurément le plus beau et bouleversant film des Walt Disney Animation Studios depuis La Belle et la Bête. (Chronique Disney)
Mais ce n’est pas tout ! Le très professionnel site de Chronique Disney à eu la chance, que dis-je l’immense honneur, de découvrir en avant première Raiponce et en a fait une critique plus qu’élogieuse ! La citation du dessus vient d’ailleurs du début de la critique. Ça laisse rêveur une fois de plus… et donne des frissons ! Historique, casting, personnages, ambiance graphique… Tout y passe. Attention cependant, si vous voulez ne pas en découvrir d’avantage entre la bande son et la critique cet article n’est pas pour vous.
Le 1er décembre n’est plus très loin. Viiiiiiiiiiiite !
Source bande son :
CinéCoulisses.fr.
[Critique] Megaaaaammmiiinnnddd !
C’est avec une certaine joie que je me suis rendu hier à l’avant première au Kinépolis de Nîmes pour Megamind, gracieusement invité avec la personne de mon choix par l’agence de presse Way to Blue. Après avoir combattu une arme de p’tits monstres (comprenez par la : enfants) avec la très nette impression qu’ils se dupliquent à vue d’œil, nous avons trouvé deux places de choix. Alors, que vaut-il vraiment? Réponse un peu plus bas.
Si vous avez suivi un minimum l’actualité du film sur le blog, vous avez vite compris de quoi il retourne. Un super vilain qui veut conquérir le monde avec des idées de super vilain. C’est le scénario, certes très schématisé mais tout aussi proche de la vérité en réalité, que nous propose le dernier DreamWorks animation de l’année. Beaucoup comparent Megamind à Monstres contre Aliens, un film d’animation du même studio sortit le 1er avril 2009. Peut-être un peu à raison, mais beaucoup à tort. En fait, la seule créature vraiment « étrange » du film est Megamind lui même. Une tête plus grosse qu’une vache, une couleur de peau très primaire et un cerveau très démoniaque, le personnage de Megamind ressemble beaucoup de prime abord aux personnages de Monstres contre Aliens.
Mais c’est une erreur de faire une telle comparaison puisque Megamind ressemble beaucoup plus, tant par son caractère, son environnement que par son évolution dans la trame scénaristique du film, à Gru dans Moi, moche et méchant. Si si, véridique ! Brève comparaison qui va vous mettre la puce à l’oreille si vous avez vu le dernier film cité : Megamind est un super vilain avec des idées super vilaines. Enfin, de prime abord. On s’aperçoit très vite que pour accomplir ces méfaits il à besoin d’un acolyte (un poisson doué de paroles qui s’appelle : Nounou) et de… sbires. Oui, on va dire ça comme ça. Là ou Gru a les Minions, Megamind possède toute une armée de robots qui exécute ces moindres ordres. Les robots sont néanmoins moins expressifs et rigolos que les Minions (ce n’est pas la même chose, je sais…). Toujours est-il que Megamind en a toute une armée ! Et puis au fil de l’avancé du scénario, on découvre un personnage qui peut avoir des sentiments, changeant ainsi sa perception des choses, de son environnement. Sans trop en dire, la fin fait beaucoup penser celle de Gru à bien des égards.
Graphiquement, le film s’en sort vraiment pas mal ! Hormis la comparaison avec Monstres contre Aliens évidente par son côté graphique, Megamind offre un très joli spectacle au spectateur bien accroché dans son siège avec ces lunettes pour le relief 3D. L’équipe de DreamWorks animation s’est bien démenée pour trouver une multitude d’idées originales tout au long du film pour renouveler le spectacle (en grande partie aérien) du film. Le sens du spectacle et de la démesure atteint son paroxysme lors de la séquence finale du film ou je me suis surpris à décrocher un énorme : « Wow ! ».
Côté ambiance musicale, disons que cela dépend de l’instant du film. Belle séquence d’introduction, final fantastique avec une chanson que j’ai dans le cœur (dont je me tairais le nom pour ne rien vous gâcher), mais au beau milieu du film une musique… d’SFR. Arf ! La grosse bourde. Si mes oreilles ont bien fonctionnées, c’était bien la musique de la publicité d’SFR. Et franchement ça ne colle vraiment pas à l’action. Autre chose aussi qui ne colle pas, c’est la voix française du personnage de Metro Man (le rival de toujours de Megamind) doublée par le comique Franck Dubosc. On ne s’y attend pas trop à vrai dire… Il est vrai que je n’ai pas pour habitude de parler casting dans mes news (gros défaut?) et du coup Dubosc en super héros… C’est une bonne chose du fait qu’ils ont adapté le personnage de romantique du comique à travers le personnage de Metro Man, mais alors le timbre de voix ne colle pas au physique de celui-ci. Dommage.
Megamind est un bon film d’animation qui vous fera passer un bon moment pour les enfants et grands enfants. Le film arrivera à vous faire décrocher quelques rires et sourires sans trop vous prendre la tête avec une histoire trop compliquée. Juste du spectacle. Je vous conseille quand même si vous en avez l’occasion de préférer la version relief 3D à la version standard, surtout pour toutes les séquences de vols ! En revanche, je pense sincèrement que si la bande annonce ne vous a pas emballée plus que ça, préférer un autre film.
La critique de DRAGONS (How to train your dragon) – DREAMWORKS

NOTE GÉNÉRALE : 15/20
Scenario : 3/5
Dragon nous plonge dès le départ dans un conflit psychologique familial demeurant entre le personnage principal Harold, qui cherche à faire sa place dans un monde barbare de vikings chasseurs de dragons et son père Stoïk, chef du village ayant des doutes quand à la place que souhaite choisir son fils. Cette relation père fils déjà visitée dans de nombreux films d’animation n’est en fait qu’une jolie toile de fond qui nous emmène vers le thème principal qui à mon gout est l’AMITIÉ. Ce que l’on retient du film est cette jolie naissance d’une relation d’amitié entre Harold et Crok Mo un dragon (furie nocturne) redouté de tout le monde. Les bons sentiments sont bels et bien au rendez-vous, et bien plus que dans les anciens Dreamworks à mon avis, même si cette relation n’entraine finalement que peu de rebondissements. On suit l’évolution de ces deux nouveaux amis en étant paisiblement charmé par la magie qui opère entre eux. Le dragon se révèle avoir un comportement et des attitudes dignes de tous nos animaux de compagnies réunis qui viendront vous attendrir jusqu’au fond de votre fauteuil.
L’humour du film est assez enfantin et on se laisse prendre au jeu qui met en scène des personnages forts en caractère tout droit inspirés d’une cour d’école et qui surenchériront le comique de certaines situations. Les dialogues sont en adéquation avec le public visé sans trop de sous entendus qui plaisent au public adulte comme on en avait l’habitude avec les « Shreks »par exemple. Notre personnage principal rencontre donc l’amitié mais aussi l’amour avec le personnage d’Astrid qui nourrit une nouvelle source conflictuelle entre l’ami et l’être aimée. Conflit encore une fois pas très original mais qui se veut efficace et nous attache d’autant plus aux personnages. J’en profite pour préciser que la scène ou Astrid en voit de toute les couleurs sur le dos du dragon furie me rappelle bel et bien la première fois ou Hercule fait monter Megara sur le dos de Pégase (Disney).
Ainsi nos personnages évoluent à travers un processus d’initiation au combat contre des dragons et d’immenses batailles qui les mèneront jusqu’au combat final ou chacun trouvera sa place à la fois pour vaincre le mal mais aussi dans leur vie personnelle. On est bel et bien dans un film de dragons avec des scènes de combats épiques et très proche des jeux vidéo actuels, le personnage de Varek m’en donnera bien raison, et heureusement tout est bien qui finit bien, le contraire nous aurait surpris !
Je tiens aussi à insister sur deux points scénaristiques se dévoilant à la fin de l’histoire, le premier étant l’explication de la férocité des dragons ou l’on comprendra que même pour les méchants il existe des méchants. Ainsi le mal vaincu à sa source rétablie les choses dans le droit chemin un peu comme l’a déjà prévu Michel Ocelot lorsque « Kirikou » retire l’épine du dos de la méchante sorcière « Karaba » lui retirant en même temps toute méchanceté. C’est une manière de faire comprendre qu’à chaque mal une cause et une solution existe si l’on se donne les moyens de les chercher. C’est une jolie leçon de morale finalement qui je pense quand même dans Dragon trouve beaucoup moins d’efficacité que dans Kirikou. Le deuxième point est le thème du handicape que je trouve très intéressant et très original pour ce genre de film, mais qui sous l’allure de blessures de guerre perd un peu de son charme. Crok Mo est victime d’un handicape sur la moitié de sa queue l’empêchant de voler et notre ami Harold qui en est responsable y trouvera une sorte de remède grâce à une prothèse artisanale, et c’est finalement lui qui finira par perdre une jambe au combat et à en avoir besoin d’une à son tour. Qu’un héros finisse lié encore plus d’amitié avec son compagnon par le handicape ne choque pas et enseigne une valeur très saine à nos amis les enfants.
Tout d’abord en ce qui concerne les personnages je trouve que le stéréotype un poil caricaturé donné par les designers aux personnages secondaires (la belle blonde, le gros lard lourdaud etc…) fonctionne très bien et on en saisit d’autant plus vite leur caractère. Sans rien de très innovant on reconnait vite qui est le chef de qui est méchant, et qui est l’idiot. Notre personnage principal est tout maigrelet comparé aux autres ce qui le renforce dans son sentiment de faiblesse. Aspect loin d’être utilisé pour la première fois mais chaque enfant souffrant très souvent de ce même sentiment s’en sentira que plus proche. Je trouve cependant les Vikings très proches dans leurs traits des guerriers nains tirés de jeux vidéos ou de films fantastiques.
En ce qui concerne les dragons je trouve que le sujet étant traité depuis bien des années, leur dessin cartoonisé est loin d’être lui aussi très innovant et on a un sentiment de déjà vu surtout après un « Chasseur de Dragons » sortit à peine un an plus tôt. Je reconnais quand même l’effort sur Crok Mo qui a un design qui personnellement me rappelle Stitch mais je pense que ce n’est que moi, et qui sort un peu plus de l’ordinaire de par ses formes du visage et sa couleur. Ses allures ont pour effet d’à la fois nous impressionner et nous charmer. Les différences de tailles entre les dragons qui ne reflètent pas tout le temps leur puissance mais plutôt leurs particularités est aussi très sympathique. On n’est pas à chaque fois devant des monstres énormes cracheurs de feux.
Concernant les décors, même si le travail de recherche est remarquable, le choix esthétique n’a rien pour autant de très inventif et l’on s’habitue de plus en plus à des décors réalistes et soignés ce qui me chagrine un peu. Je préfère cent fois le monde des habitants de « who-ville » ou la forêt bien stylisée dans Horton au réalisme des décors de Dragon. De plus je trouve que l’on ne retrouve pas du tout l’univers marin des vikings qui laisse pourtant libre court à toutes sortes d’idées. Je me serai attendu à plus d’éléments en rapport avec la mer. Malgré tout l’impact visuel en reste très saisissant voir renversant lors des scènes de voltiges, et ce réalisme et ce style nous met quand même encore la bouche ouverte devant certains plans très impressionnants visuellement. Le tout est sublimé par des couleurs d’éclairages qui sauront donner de l’intimité ou au contraire de la grandiosité aux plans qu’ils nourrissent.
Réalisation : 4,5/5
Il est vrai que chaque film d’animation me rend interrogatif sur les choix du réalisateur pour le film qu’il accomplie et d’autant plus lorsqu’il s’agit d’un univers de Dragons. A priori l’accent aurait put être porté majoritairement sur les effets spéciaux pour des scènes de combat hors normes mais dans ce film j’avoue que la balance est plutôt bonne. On apprécie autant le coté intime des plans mettant en scène les relations entre le jeune garçon et son nouvel ami dragon que ceux des combats et des scènes de voltiges qui rendent service efficacement à l’histoire et aux personnages. On reste quand même en partie dans l’ambition d’impressionner techniquement et une recherche plus approfondie des sentiments qui naissent entre les personnages ou des thèmes abordés dans cette histoire aurait été un plus. Ce film ne vous fera pas pleuré et ne vous touchera pas autant qu’un Pixar par exemple. Il en restera de bons sentiments avec comme priorité le coté épique de l’histoire avec la victoire de notre joli héro à la fin bien plus que le coté psychologique des personnages ce qui rend ce film abordable prioritairement par des enfants et minoritairement par des adultes. Le film suit un très bon rythme, chaque plan est parfaitement animé et répond au précédent de manière impeccable. On ne se laisse endormir par aucune longueur. Rien ne semble faire défaut dans la réalisation, mais on n’y trouvera rien de très novateur non plus, le film répond à tous les codes et règles des films d’aventures et il se place déjà parmi les meilleurs de chez la compagnie depuis Kung-fu Panda.
Aspect technique : 4/5
Difficile de réellement juger la prouesse technique lorsque l’on connait le budget colossal imparti à la réalisation des films sortis de compagnies aussi importantes que celle de Dreamwoks. Pour ce film 165 millions de dollars. Encore heureux que les images soient belles, l’animation impeccable, les rendus chiadés, les effets spéciaux spectaculaires et la musique fidèle au contenu. Le contraire serait inadmissible bien entendu. J’imagine bien les serveurs de rendus tournés à plein régime des mois et des mois. C’est la que je trouve toujours un petit point négatif qui est celui du manque d’innovation encore une fois. Tout est parfait mais rien de bien nouveau, je pense aux efforts énormes sur les effets de camera dans Wall-e, ou encore à la profondeur de champs incroyable dans Là Haut, mais dans Dragons on reste devant des prouesses auxquelles nous sommes habitués. Concernant la 3D stéréoscopique je trouve qu’elle a été dans ce film extraordinairement gérée par le réalisateur et vous donne l’impression dans les salles obscures de voler avec nos personnages. Après un « monstres contre aliens » décevant Dragons nous prouve que la stéréoscopie est un gadget qui peut vraiment donner une dimension supérieure à certains films. Je sais que ce nouveau procédé impose de nouvelles règles en termes de cadrage et je me demande bien sans notre joli relief si le film ne connait pas plus de failles en termes de composition des plans. A voir à la sortie du Bluray disc (je ne vais quand meme pas payer de nouveau 9.70€ pour aller vérifier cette information au cinéma !).
Synthèse
Pour ma part j’ai passé un vrai bon moment dans ce film et c’est ce qui compte le plus. Je reprocherai juste de ne pas avoir poussé un peu plus loin le thème de l’amitié et la psychologie des personnages. L’humour bien qu’enfantin ne rend pas du tout le film cul cul la praline bien au contraire et j’imagine très bien les enfants qui en sortant ne peuvent que rêver une fois de plus à chevaucher dans le vent un dragon. On assiste encore une fois à un héros faiblard au début puis poussé au rang de superstar à la fin, tiens ça pourrait être une définition du rêve américain ça, mais sous des thèmes comme celui de la compassion lorsqu’il décide de ne pas tuer le dragon furie alors que tous le village n’en attendrai pas moins, et celui de l’amitié naissante entre deux êtres différents et à la base ennemis. Ce sont des valeurs que je juge saines surtout sur un léger fond de handicape, et même si les enfants n’en retiendront surement que les combats extraordinaires, les répliques humoristiques et les fameux dragons, ce qui est très bien calculé pour tout le coté marketing qui suivra le film, les parents se sentiront rassurés de voir leurs enfants devant un film moralisateur et sans mauvaises pensées. L’esthétisme du film est sans reproches et je trouve vraiment que dreamworks vient de faire à nouveau un pas en avant. Personne ne pourra prétendre que les scènes ou l’amitié grandit entre Harold et CrokMo ne les ont pas un poil touchées, et je ne pense pas qu’aux enfants. En bref un film d’animation à voir et à avoir dans sa collection personnelle absolument.
WARYO
Critique : 3 amis mènent l’enquête.
DVD reçu en partenariat avec Cinetrafic !
http://www.cinetrafic.fr
Difficile de faire une critique d’un film dont la cible ne m’est pas destinée. En visionnant 3 amis mènent l’enquête, j’ai pu découvrir un film d’animation traditionnelle (comprenez en 2D) réalisé par Tony Loeser et Jesper Moller qui ravira les tous petits. Les héros, Jean Campagnol alias Johnny star François Lecoq et Gros William, vont se retrouver embarqué dans une aventure qui les poussera à surpasser leurs peurs pour aller sauver Douce prisonnière de Maître Loup.
Adapté du roman intitulé « Friends » de Helme Heine, 3 amis mènent l’enquête aborde plusieurs thèmes tout au long du film qui restent des valeurs sûres pour les enfants : l’amitié, le courage et… la mort. Valeur sûre pour le dernier j’ai dis ? La grosse première moitié du film est pleine d’aventures pour nos héros mais la deuxième partie surprend énormément ! Sans trop en dire, on se retrouve à un moment donné sur le haut d’une colline avec tout le groupe d’animaux de la ferme qui pleurent sur les tombes la mort de leurs ami(e)s. Étonnant. Un autre passage m’a également interpellé à vrai dire. Le loup fait sa cuisine mais d’une manière assez violente. Couteaux à la main, il enchaîne la découpe d’aliment avec une certaine violence qui peut, à mon avis, faire peur a nos bambins. Le tout est évidemment accentué par un fond rouge sang du plus mauvais effet… Pour un film destiné aux 4-6 ans, ça craint je trouve.
Je suis d’accord sur le fait que pour plaire aux enfants, il faut avoir des couleurs qui en jettent. Seulement, dans 3 amis mènent l’enquête, c’est parfois un peu trop. C’est notamment vrai dans la première partie du film ou la ferme respire la joie. Le spectateur fait fasse à un déluge de couleurs criardes qui peuvent faire mal aux yeux ! Si si ! Obligé de régler les contrastes de ma télévision pour palier à ce petit souci. Mais ça c’est peut-être mon côté chipoteur qui ressort un peu trop….
Hormis ces deux trois détails, le film fera passer un agréable moment à nos bambins. Pas de prises de têtes, des personnages qui évoluent dans le bon sens, le grand méchant pas beau loup qui perd (noyé dans l’eau… ouch !) et un scénario simpliste sont les ingrédients de ce film qui n’a pas la prétention de rivaliser avec les plus grands mais bel et bien de faire passer un agréable moments aux tout petits. C’est l’essentiel, non ?
Le DVD en lui-même propose peu de bonus. Seule une bande annonce de Jasper, pingouin explorateur déjà sortit en salles en décembre 2009 et quelques coloriages sont disponibles. Attention, les coloriages ne le sont qu’uniquement en insérant le DVD dans l’ordinateur !
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3 amis mènent l’enquête
Un film de Tony Loeser
Distribution : BAC Films
http://www.bacboutique.com/
Date de sortie : 02/03/2010
A lire ailleurs chez… Filmosphère : Critique Mary et Max.
Premier article du genre sur le blog. L’envie de partager avec vous les très belles découvertes que je fais ici et là sur le net avec cette immense communauté de blogueur cinéphiles est plus forte que moi, j’inaugure donc cette nouvelle catégorie avec une critique de Mary et Max (Adam Elliot, 2009) que j’ai lue sur le site Filmosphere. Cette critique est, pour moi, une vraie perle du web ! L’auteur, Nicolas (plus connu sur le web comme étant Niko06) relate la jolie surprise qu’il a eu en visionnant Mary et Max. Vous ressentirez à travers son texte (qui date du 06 novembre 2009 quand même) le vrai passionné qui se cache en lui ! A lire sans attendre !
Cliquez sur l’image ci-dessous pour accéder à la critique.











