Andy part à l’université. Plusieurs années ont passés et ces jouets ne lui servent plus à grand chose.
Par malchance, Woody le cowboy, Buzz l’éclair et leurs amis se retrouvent dans une garderie.
Là-bas ils font la connaissance de leurs nouveaux colocataires : Lots’o l’ours qui sent bon la fraise, Ken le jouet « qui n’est pas pour les filles »…
Après les rencontres on passe direct dans un magnifique tourbillons d’émotion, d’action et d’humour.
Les graphismes sont incroyable surtout au niveaux de celui des humains. Andy représente l’adolescent type 2010 avec coupe de cheveux dans le vent. Les bambins sont incroyables comme la petite Bonnie une sorte de Bouh (vu dans Monstres & Cie) améliorée.
Les jouets n’ont pas perdu de leur charme même si Woody peut se révéler très embêtant au début du film.
Buzz est drôle surtout avec le fameux passage de cette danse façon caliente. Jessie elle est…présente. C’est l’un des personnages les moins bien exploité du film qui pourtant faisait partie des principales. Plus de scène pour Mme Patate qui est une femme quand même très autoritaire…Pauvre Mr Patate qui pour l’occasion changera de forme plusieurs fois dans le long ce qui est une chose très plaisante.
Certains personnages sont vraiment effrayant comme Big Baby qui se révèle être le Chucky des Pixar.
La musique, à part la fameuse chanson de Charlélie Couture en début de film, ne tient pas en tête. Bien dommage on nous avait habitué l’année dernière avec Là-Haut avec une mélodie qui trainait dans notre esprit et la bah rien. C’est l’un des gros points faibles avec la 3D.
Je suis déçu, Pixar avait parfaitement bien utilisée le procédés l’année dernière. Ici 2D/3D même combat.
On trouve dans le film beaucoup, beaucoup, beaucoup d’émotion. Difficile de retenir ces larmes sur les dernières scènes. C’est la que le talent de Pixar est exploitées à fond…
On se demande jusqu’où iront ces prodiges de l’animation !
Salut à tous ! En attendant la troisième partie des Disney impopulaires, je vous sert une petite critique du dernier Shrek !
Avec la sortie de Shrek 4 et Toy Story 3, c’est une page de l’animation numérique qui se referme pour le spectateur, avec nostalgie pour le studio Pixar, mais avec bien plus de soulagement pour la première mascotte de chez Dreamworks.
Revenons à 2004 : Shrek 2 sortait dans les salles avec le succès que l’on sait, entraînant des annonces tonitruantes telles que quatre autres métrages à venir, dont un spécialement dédié au Chat Potté ! L’euphorie battait son plein, et c’était avant de connaître les chiffres peu encourageant des ventes en DVD et surtout, surtout la sortie du catastrophique Shrek le Troisième, dont l’échec critique et public a signé un raccourcissement drastique du CDD de l’ogre vert sur nos écrans. Alors que penser du dernier chapitre ?
Dragon nous plonge dès le départ dans un conflit psychologique familial demeurant entre le personnage principal Harold, qui cherche à faire sa place dans un monde barbare de vikings chasseurs de dragons et son père Stoïk, chef du village ayant des doutes quand à la place que souhaite choisir son fils. Cette relation père fils déjà visitée dans de nombreux films d’animation n’est en fait qu’une jolie toile de fond qui nous emmène vers le thème principal qui à mon gout est l’AMITIÉ. Ce que l’on retient du film est cette jolie naissance d’une relation d’amitié entre Harold et Crok Mo un dragon (furie nocturne) redouté de tout le monde. Les bons sentiments sont bels et bien au rendez-vous, et bien plus que dans les anciens Dreamworks à mon avis, même si cette relation n’entraine finalement que peu de rebondissements. On suit l’évolution de ces deux nouveaux amis en étant paisiblement charmé par la magie qui opère entre eux. Le dragon se révèle avoir un comportement et des attitudes dignes de tous nos animaux de compagnies réunis qui viendront vous attendrir jusqu’au fond de votre fauteuil.
L’humour du film est assez enfantin et on se laisse prendre au jeu qui met en scène des personnages forts en caractère tout droit inspirés d’une cour d’école et qui surenchériront le comique de certaines situations. Les dialogues sont en adéquation avec le public visé sans trop de sous entendus qui plaisent au public adulte comme on en avait l’habitude avec les « Shreks »par exemple. Notre personnage principal rencontre donc l’amitié mais aussi l’amour avec le personnage d’Astrid qui nourrit une nouvelle source conflictuelle entre l’ami et l’être aimée. Conflit encore une fois pas très original mais qui se veut efficace et nous attache d’autant plus aux personnages. J’en profite pour préciser que la scène ou Astrid en voit de toute les couleurs sur le dos du dragon furie me rappelle bel et bien la première fois ou Hercule fait monter Megara sur le dos de Pégase (Disney).
Ainsi nos personnages évoluent à travers un processus d’initiation au combat contre des dragons et d’immenses batailles qui les mèneront jusqu’au combat final ou chacun trouvera sa place à la fois pour vaincre le mal mais aussi dans leur vie personnelle. On est bel et bien dans un film de dragons avec des scènes de combats épiques et très proche des jeux vidéo actuels, le personnage de Varek m’en donnera bien raison, et heureusement tout est bien qui finit bien, le contraire nous aurait surpris !
Je tiens aussi à insister sur deux points scénaristiques se dévoilant à la fin de l’histoire, le premier étant l’explication de la férocité des dragons ou l’on comprendra que même pour les méchants il existe des méchants. Ainsi le mal vaincu à sa source rétablie les choses dans le droit chemin un peu comme l’a déjà prévu Michel Ocelot lorsque « Kirikou » retire l’épine du dos de la méchante sorcière « Karaba » lui retirant en même temps toute méchanceté. C’est une manière de faire comprendre qu’à chaque mal une cause et une solution existe si l’on se donne les moyens de les chercher. C’est une jolie leçon de morale finalement qui je pense quand même dans Dragon trouve beaucoup moins d’efficacité que dans Kirikou. Le deuxième point est le thème du handicape que je trouve très intéressant et très original pour ce genre de film, mais qui sous l’allure de blessures de guerre perd un peu de son charme. Crok Mo est victime d’un handicape sur la moitié de sa queue l’empêchant de voler et notre ami Harold qui en est responsable y trouvera une sorte de remède grâce à une prothèse artisanale, et c’est finalement lui qui finira par perdre une jambe au combat et à en avoir besoin d’une à son tour. Qu’un héros finisse lié encore plus d’amitié avec son compagnon par le handicape ne choque pas et enseigne une valeur très saine à nos amis les enfants.
L’univers graphique : 3,5/5
Tout d’abord en ce qui concerne les personnages je trouve que le stéréotype un poil caricaturé donné par les designers aux personnages secondaires (la belle blonde, le gros lard lourdaud etc…) fonctionne très bien et on en saisit d’autant plus vite leur caractère. Sans rien de très innovant on reconnait vite qui est le chef de qui est méchant, et qui est l’idiot. Notre personnage principal est tout maigrelet comparé aux autres ce qui le renforce dans son sentiment de faiblesse. Aspect loin d’être utilisé pour la première fois mais chaque enfant souffrant très souvent de ce même sentiment s’en sentira que plus proche. Je trouve cependant les Vikings très proches dans leurs traits des guerriers nains tirés de jeux vidéos ou de films fantastiques.
En ce qui concerne les dragons je trouve que le sujet étant traité depuis bien des années, leur dessin cartoonisé est loin d’être lui aussi très innovant et on a un sentiment de déjà vu surtout après un « Chasseur de Dragons » sortit à peine un an plus tôt. Je reconnais quand même l’effort sur Crok Mo qui a un design qui personnellement me rappelle Stitch mais je pense que ce n’est que moi, et qui sort un peu plus de l’ordinaire de par ses formes du visage et sa couleur. Ses allures ont pour effet d’à la fois nous impressionner et nous charmer. Les différences de tailles entre les dragons qui ne reflètent pas tout le temps leur puissance mais plutôt leurs particularités est aussi très sympathique. On n’est pas à chaque fois devant des monstres énormes cracheurs de feux.
Concernant les décors, même si le travail de recherche est remarquable, le choix esthétique n’a rien pour autant de très inventif et l’on s’habitue de plus en plus à des décors réalistes et soignés ce qui me chagrine un peu. Je préfère cent fois le monde des habitants de « who-ville » ou la forêt bien stylisée dans Horton au réalisme des décors de Dragon. De plus je trouve que l’on ne retrouve pas du tout l’univers marin des vikings qui laisse pourtant libre court à toutes sortes d’idées. Je me serai attendu à plus d’éléments en rapport avec la mer. Malgré tout l’impact visuel en reste très saisissant voir renversant lors des scènes de voltiges, et ce réalisme et ce style nous met quand même encore la bouche ouverte devant certains plans très impressionnants visuellement. Le tout est sublimé par des couleurs d’éclairages qui sauront donner de l’intimité ou au contraire de la grandiosité aux plans qu’ils nourrissent.
Réalisation : 4,5/5
Il est vrai que chaque film d’animation me rend interrogatif sur les choix du réalisateur pour le film qu’il accomplie et d’autant plus lorsqu’il s’agit d’un univers de Dragons. A priori l’accent aurait put être porté majoritairement sur les effets spéciaux pour des scènes de combat hors normes mais dans ce film j’avoue que la balance est plutôt bonne. On apprécie autant le coté intime des plans mettant en scène les relations entre le jeune garçon et son nouvel ami dragon que ceux des combats et des scènes de voltiges qui rendent service efficacement à l’histoire et aux personnages. On reste quand même en partie dans l’ambition d’impressionner techniquement et une recherche plus approfondie des sentiments qui naissent entre les personnages ou des thèmes abordés dans cette histoire aurait été un plus. Ce film ne vous fera pas pleuré et ne vous touchera pas autant qu’un Pixar par exemple. Il en restera de bons sentiments avec comme priorité le coté épique de l’histoire avec la victoire de notre joli héro à la fin bien plus que le coté psychologique des personnages ce qui rend ce film abordable prioritairement par des enfants et minoritairement par des adultes. Le film suit un très bon rythme, chaque plan est parfaitement animé et répond au précédent de manière impeccable. On ne se laisse endormir par aucune longueur. Rien ne semble faire défaut dans la réalisation, mais on n’y trouvera rien de très novateur non plus, le film répond à tous les codes et règles des films d’aventures et il se place déjà parmi les meilleurs de chez la compagnie depuis Kung-fu Panda.
Aspect technique : 4/5
Difficile de réellement juger la prouesse technique lorsque l’on connait le budget colossal imparti à la réalisation des films sortis de compagnies aussi importantes que celle de Dreamwoks. Pour ce film 165 millions de dollars. Encore heureux que les images soient belles, l’animation impeccable, les rendus chiadés, les effets spéciaux spectaculaires et la musique fidèle au contenu. Le contraire serait inadmissible bien entendu. J’imagine bien les serveurs de rendus tournés à plein régime des mois et des mois. C’est la que je trouve toujours un petit point négatif qui est celui du manque d’innovation encore une fois. Tout est parfait mais rien de bien nouveau, je pense aux efforts énormes sur les effets de camera dans Wall-e, ou encore à la profondeur de champs incroyable dans Là Haut, mais dans Dragons on reste devant des prouesses auxquelles nous sommes habitués. Concernant la 3D stéréoscopique je trouve qu’elle a été dans ce film extraordinairement gérée par le réalisateur et vous donne l’impression dans les salles obscures de voler avec nos personnages. Après un « monstres contre aliens » décevant Dragons nous prouve que la stéréoscopie est un gadget qui peut vraiment donner une dimension supérieure à certains films. Je sais que ce nouveau procédé impose de nouvelles règles en termes de cadrage et je me demande bien sans notre joli relief si le film ne connait pas plus de failles en termes de composition des plans. A voir à la sortie du Bluray disc (je ne vais quand meme pas payer de nouveau 9.70€ pour aller vérifier cette information au cinéma !).
Synthèse
Pour ma part j’ai passé un vrai bon moment dans ce film et c’est ce qui compte le plus. Je reprocherai juste de ne pas avoir poussé un peu plus loin le thème de l’amitié et la psychologie des personnages. L’humour bien qu’enfantin ne rend pas du tout le film cul cul la praline bien au contraire et j’imagine très bien les enfants qui en sortant ne peuvent que rêver une fois de plus à chevaucher dans le vent un dragon. On assiste encore une fois à un héros faiblard au début puis poussé au rang de superstar à la fin, tiens ça pourrait être une définition du rêve américain ça, mais sous des thèmes comme celui de la compassion lorsqu’il décide de ne pas tuer le dragon furie alors que tous le village n’en attendrai pas moins, et celui de l’amitié naissante entre deux êtres différents et à la base ennemis. Ce sont des valeurs que je juge saines surtout sur un léger fond de handicape, et même si les enfants n’en retiendront surement que les combats extraordinaires, les répliques humoristiques et les fameux dragons, ce qui est très bien calculé pour tout le coté marketing qui suivra le film, les parents se sentiront rassurés de voir leurs enfants devant un film moralisateur et sans mauvaises pensées. L’esthétisme du film est sans reproches et je trouve vraiment que dreamworks vient de faire à nouveau un pas en avant. Personne ne pourra prétendre que les scènes ou l’amitié grandit entre Harold et CrokMo ne les ont pas un poil touchées, et je ne pense pas qu’aux enfants. En bref un film d’animation à voir et à avoir dans sa collection personnelle absolument.
Difficile de faire une critique d’un film dont la cible ne m’est pas destinée. En visionnant 3 amis mènent l’enquête, j’ai pu découvrir un film d’animation traditionnelle (comprenez en 2D) réalisé par Tony Loeser et Jesper Moller qui ravira les tous petits. Les héros, Jean Campagnol alias Johnny star François Lecoq et Gros William, vont se retrouver embarqué dans une aventure qui les poussera à surpasser leurs peurs pour aller sauver Douce prisonnière de Maître Loup.
Adapté du roman intitulé « Friends » de Helme Heine, 3 amis mènent l’enquête aborde plusieurs thèmes tout au long du film qui restent des valeurs sûres pour les enfants : l’amitié, le courage et… la mort. Valeur sûre pour le dernier j’ai dis ? La grosse première moitié du film est pleine d’aventures pour nos héros mais la deuxième partie surprend énormément ! Sans trop en dire, on se retrouve à un moment donné sur le haut d’une colline avec tout le groupe d’animaux de la ferme qui pleurent sur les tombes la mort de leurs ami(e)s. Étonnant. Un autre passage m’a également interpellé à vrai dire. Le loup fait sa cuisine mais d’une manière assez violente. Couteaux à la main, il enchaîne la découpe d’aliment avec une certaine violence qui peut, à mon avis, faire peur a nos bambins. Le tout est évidemment accentué par un fond rouge sang du plus mauvais effet… Pour un film destiné aux 4-6 ans, ça craint je trouve.
Je suis d’accord sur le fait que pour plaire aux enfants, il faut avoir des couleurs qui en jettent. Seulement, dans 3 amis mènent l’enquête, c’est parfois un peu trop. C’est notamment vrai dans la première partie du film ou la ferme respire la joie. Le spectateur fait fasse à un déluge de couleurs criardes qui peuvent faire mal aux yeux ! Si si ! Obligé de régler les contrastes de ma télévision pour palier à ce petit souci. Mais ça c’est peut-être mon côté chipoteur qui ressort un peu trop….
Hormis ces deux trois détails, le film fera passer un agréable moment à nos bambins. Pas de prises de têtes, des personnages qui évoluent dans le bon sens, le grand méchant pas beau loup qui perd (noyé dans l’eau… ouch !) et un scénario simpliste sont les ingrédients de ce film qui n’a pas la prétention de rivaliser avec les plus grands mais bel et bien de faire passer un agréable moments aux tout petits. C’est l’essentiel, non ?
Le DVD en lui-même propose peu de bonus. Seule une bande annonce de Jasper, pingouin explorateur déjà sortit en salles en décembre 2009 et quelques coloriages sont disponibles. Attention, les coloriages ne le sont qu’uniquement en insérant le DVD dans l’ordinateur !
———————————— 3 amis mènent l’enquête Un film de Tony Loeser
Distribution : BAC Films http://www.bacboutique.com/ Date de sortie : 02/03/2010
La princesse et la grenouille, réalisé par Ron Clements et John Musker, est sortit dans les salles obscures françaises hier, mercredi 27 janvier 2010. D’après les premiers chiffres, le lancement serait déjà un franc succès avec plus de 38 781 places vendues avec 52 copies parisiennes (ainsi que sa périphérie). A titre de comparaison, Volt avait totalisé 25 064 entrées avec 55 copies. Alors, est-il le renouveau de l’animation traditionnelle tant attendu ?
Le film prend place à la Nouvelle-Orléans mais ce n’est pas par hasard. Ce n’est pas seulement pour son cadre idyllique que ce lieu à été choisi (on passe des quartiers riches aux quartiers pauvres avec une fluidité déconcertante dans le film) mais aussi pour son histoire. C’est en effet en ces lieux que le jazz est né au début du vingtième siècle par un mélange de musiques élaborées par des Noirs américains. Un joli prétexte pour les thèmes musicaux !
La princesse et la grenouille à beaucoup d’atouts dans sa manche mais je crois que ça vrai force c’est celle de ces personnages. Rien n’a été laissé au hasard, c’est évident et l’on s’en aperçoit à chacune des nouvelles apparitions. Tiana n’est qu’une simple serveuse au début de l’histoire et on a un peu du mal à s’attacher à elle tant ces attitudes dans sa vie son… robotisé. Sans trop en dire, elle à fait de sa vie une sorte de revanche pour un membre de sa famille, un but qu’elle veut à tout prix atteindre. Mais l’histoire va lui ouvrir les yeux à bien des égards… Naveen, le prince charmant qui débarque à la Nouvelle-Orléans est très charismatique. Très assisté dans sa « pauvre » vie de prince, il va très vite apprendre que les choses ne se font pas toutes seules. Au niveau des personnages secondaires on retrouvera Louis, un alligator qui rêve de faire du jazz en compagnie des humains, ce n’est pas commun. De nature très simple d’esprit, Louis entrera très vite dans votre cœur tellement ces interventions dans le film vous ferons écrouler de rire ! Ray intervient un peu plus tard dans le film mais constitue une excellente surprise ! Vous vous rappelez de la petite bestiole que nous avions eu l’occasion de voir dans le tout premier teaser original de La princesse et la grenouille ? Oui, c’est lui. Lui, il a deux grosses palettes d’émotions. Il sait être très drôle mais aussi très émouvant… Ray réussira sans mal à transmettre ces émotions avec notamment une séquence finale qui fera retenir le souffle de la salle entière, c’est vous dire. Et puis son accent ne vous laissera pas indifférent ! Très grosse mention spéciale à Charlotte, l’amie de Tiana qui rêve d’épouser son prince charmant. Elle, a chacune de ces apparitions, vous allez vous tordre de rire. D’un naturel très excitée, Charlotte vous offrira une très large palette d’émotions avec un côté carrément… moderne vraiment pas déplaisant ! Mama Odie, vieille femme de plus de 100 ans, sénile aux premiers abords, sera le théâtre d’une grosse scène d’actions, de musiques et de rires. Pas si sénile que ça puisqu’elle sera d’une grande utilité pour nos deux héros. Enfin, le Dr Facilier, le méchant du film, n’est pas un vilain ordinaire. Même si son côté Jafar est bien présent, le Dr Facilier vous surprendra par ces tours de passe-passe, lui, et son ombre. Mais chuuuuuuuutttt… J’en dirais pas plus ! Tout ce beau monde est parfaitement animer et doubler. Les émotions sont définies comme jamais !
Comme le souligne notre ami Zuzu Disney, Tiana n’est pas seulement qu’une princesse noire. Elle est aussi celle qui vient au secours des studios Disney en apportant avec elle un nouvel âge d’or salvateur. Après Blanche-neige et les sept nains en 1937, Cendrillon en 1950, La petite Sirène en 1989, voici que La princesse et la grenouille ouvre ce nouvel âge d’or dépoussiérant les bureaux et frisant le sublime sur chaque détail de ce long métrage. Le film vous transportera du haut de ces 97 minutes dans une histoire et des dessins hauts en couleurs ! Ca bouge et jazz dans tous les sens avec de fantastiques musiques composées par Randy Newman (de son vrai nom Randall Stuart Newman, talentueux auteur compositeur et interprète qui avait déjà œuvré pour Cars, Toy Story et Monstres et Cie notamment).
Du très grand Disney ! Vous savez, celui qui vous donne encore des frissons rien qu’en y repensant… La princesse et la grenouille est bel et bien celui que tous le monde attendait : un film qui vous immerge dans son histoire, si drôle, si entraînant qu’il se fait une place de choix dans votre cœur de passionné de longs métrages d’animation que vous êtes, et ceux, quel que soit votre âge…
siBmonnous fait le plaisir d’écrire pour le blog aujourd’hui et ce n’est sans une certaine émotion que je l’accueille ici. Aujourd’hui, il nous écrit une critique de Tempêtes de boulettes géantes, film d’animation de Sony Pictures qu’il a vu ce matin même à l’occasion des « matinées magiques » du Kinépolis. La critique est lisible d’une bien belle manière que je vous conseille : cliquez sur l’image pour lire son rapport ! Sinon, elle est aussi lisible dans la suite de l’article.
Cette mission n’a pas été des plus simples, l’ennemi était sans pitié et s’est déplacé en masse. C’est simple, nous étions encerclés. « Oui mais se sont des enfants ! » me direz vous, eh bien méfiez vous !
Tous ces pop-corn renversés, ces bruits de paquets de bonbons, tous ces pleurs, ces chouinements et autres caprices, toutes ces questions posées à chaque action, bref ! Jai dû me concentrer et prendre sur moi car si ma mère était là elle me dirait que j’étais pareil quand j’étais gosse !
Chapitre II / La libération
Le film commence et malgré le handicap des grosses lunettes 3D qui pèsent une tonne sur le nez et viennent assombrir les couleurs du film, c’est parti pour 1h30 de pur délire !
- Les personnages sont tous plus déjantés les uns que les autres et ne s’en cachent pas.
- Le scénario ne connaît aucun coup de mou et malgré quelques scènes et gags qui peuvent être un peu prévisible, pour moi tout tient la route !
- Une animation très « cartoonesque » qui plonge dans la caricature. Si cela peut gêner, moi, j’adore ça !
- Un univers très graphique avec des décors « carré » qui contrastent avec les personnages aux lignes plus douces et tout en rondeur. De plus, pour ce film, sony pictures a accordé beaucoup d’importance aux couleurs et aux jeux de lumière, ce qui en fait un très beau film visuellement.
- Pour finir, l’humour est efficace! … Oh et puis m**de il est carrément marrant ouais!
N’hésitez pas à aller le voir, c’est une valeure sûre !