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	<title>FOCUS ON ANIMATION &#187; ARTICLES DES LECTEURS</title>
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	<description>L&#039;actualité de l&#039;animation, et rien que de l&#039;animation.</description>
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		<title>Toy Story 3</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Jul 2010 22:57:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Valou76250</dc:creator>
				<category><![CDATA[ARTICLES DES LECTEURS]]></category>
		<category><![CDATA[CRITIQUE(S)]]></category>
		<category><![CDATA[Disney]]></category>
		<category><![CDATA[Lee Unkrich]]></category>
		<category><![CDATA[Pixar]]></category>
		<category><![CDATA[Toy story 3]]></category>

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		<description><![CDATA[Andy part à l&#8217;université. Plusieurs années ont passés et ces jouets ne lui servent plus à grand chose. Par malchance, Woody le cowboy, Buzz l&#8217;éclair et leurs amis se retrouvent dans une garderie. Là-bas ils font la connaissance de leurs nouveaux colocataires : Lots&#8217;o l&#8217;ours qui sent bon la fraise, Ken le jouet &#171;&#160;qui n&#8217;est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><img class="aligncenter" src="http://i34.servimg.com/u/f34/12/64/79/30/andywo10.jpg" alt="Toy Story 3" width="494" height="328" /></p>
<p>Andy part à l&#8217;université. Plusieurs années ont passés et ces jouets ne lui servent plus à grand chose.<br />
Par malchance, Woody le cowboy, Buzz l&#8217;éclair et leurs amis se retrouvent dans une garderie.<br />
Là-bas ils font la connaissance de leurs nouveaux colocataires : Lots&#8217;o l&#8217;ours qui sent bon la fraise, Ken le jouet &laquo;&nbsp;qui n&#8217;est pas pour les filles&nbsp;&raquo;&#8230;<br />
Après les rencontres on passe direct dans un magnifique tourbillons d&#8217;émotion, d&#8217;action et d&#8217;humour.<br />
Les graphismes sont incroyable surtout au niveaux de celui des humains. Andy représente l&#8217;adolescent type 2010 avec coupe de cheveux dans le vent. Les bambins sont incroyables comme la petite Bonnie une sorte de Bouh (vu dans <em>Monstres &amp; Cie</em>) améliorée.<br />
Les jouets n&#8217;ont pas perdu de leur charme même si Woody peut se révéler très embêtant au début du film.<br />
Buzz est drôle surtout avec le fameux passage de cette danse façon <em>caliente</em>. Jessie elle est&#8230;présente. C&#8217;est l&#8217;un des personnages les moins bien exploité du film qui pourtant faisait partie des principales. Plus de scène pour Mme Patate qui est une femme quand même très autoritaire&#8230;Pauvre Mr Patate qui pour l&#8217;occasion changera de forme plusieurs fois dans le long ce qui est une chose très plaisante.<br />
Certains personnages sont vraiment effrayant comme Big Baby qui se révèle être le <em>Chucky</em> des Pixar.<br />
La musique, à part la fameuse chanson de Charlélie Couture en début de film, ne tient pas en tête. Bien dommage on nous avait habitué l&#8217;année dernière avec <em>Là-Haut</em> avec une mélodie qui trainait dans notre esprit et la bah rien. C&#8217;est l&#8217;un des gros points faibles avec la 3D.<br />
Je suis déçu, Pixar avait parfaitement bien utilisée le procédés l&#8217;année dernière. Ici 2D/3D même combat.<br />
On trouve dans le film beaucoup, beaucoup, beaucoup d&#8217;émotion. Difficile de retenir ces larmes sur les dernières scènes. C&#8217;est la que le talent de Pixar est exploitées à fond&#8230;<br />
On se demande jusqu&#8217;où iront ces prodiges de l&#8217;animation !</p>
<p style="text-align: right"><a href="http://cinedjeunz.wordpress.com/"><strong>Val&#8217;</strong></a></p>
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			</a>
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		<title>Les Disney impopulaires, partie 2</title>
		<link>http://www.focusonanimation.com/2009/10/25/les-disney-impopulaires-partie-2/</link>
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		<pubDate>Sun, 25 Oct 2009 20:45:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dwight</dc:creator>
				<category><![CDATA[ARTICLES DES LECTEURS]]></category>
		<category><![CDATA[Atlantide l'empire perdu]]></category>
		<category><![CDATA[Les disney impopulaires]]></category>
		<category><![CDATA[Oliver et Cie]]></category>

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		<description><![CDATA[Enfin la suite de l&#8217;article sur les Disney impopulaires, j&#8217;espère qu&#8217;il vous plaira ! La première partie est accessible ici : http://www.focusonanimation.com/2009/10/05/les-disney-impopulaires-partie-1/s Autre grand négligé du palmarès des classiques Disney, Oliver &#38; Cie, sorti en 1988, possède pourtant des qualités peu connues du grand public et un aboutissement technique qui a permis l’arrivée des succès [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><img class="alignnone" src="http://www.focusonanimation.com/wp-content/uploads/2009/10/Mickey-full.gif1.jpg" alt="" width="530" height="360" /></p>
<p style="text-align: left">Enfin la suite de l&#8217;article sur les Disney impopulaires, j&#8217;espère qu&#8217;il vous plaira !</p>
<p style="text-align: left">La première partie est accessible ici :</p>
<p style="text-align: left"><a href="http://www.focusonanimation.com/2009/10/05/les-disney-impopulaires-partie-1/">http://www.focusonanimation.com/2009/10/05/les-disney-impopulaires-partie-1/</a>s</p>
<p style="text-align: left"><span id="more-1710"></span></p>
<p style="text-align: left">Autre grand négligé du palmarès des classiques Disney, <em>Oliver &amp; Cie</em>, sorti en 1988, possède pourtant des qualités peu connues du grand public et un aboutissement technique qui a permis l’arrivée des succès des années 90 tels que <em>Le Roi Lion</em> ou <em>Aladdin</em>.</p>
<p style="text-align: left"><img class="aligncenter size-full wp-image-1711" src="http://www.focusonanimation.com/wp-content/uploads/2009/10/oliver_and_company_ver1.jpg" alt="oliver_and_company_ver1" width="260" height="405" /></p>
<p style="text-align: left">Mais il faut remettre les choses dans leur contexte : Après l’échec de Taram, la compagnie vit ses heures les plus sombres, plusieurs transfuges ayant fait leur nid ailleurs, tels Don Bluth, lèvent suffisamment de fonds et de volonté dans d’autres studios pour créer leurs histoires, celles qui furent auparavant refusées par Disney, comme <em>Brisby ou le secret de NIMH</em>, faisant de lui et de son entreprise, Don Bluth Productions le premier vrai concurrent de la firme de Burbank…</p>
<p style="text-align: left">Ce qui a eu pour effet de mettre en péril les succès des long-métrages de Disney durant la deuxième partie des années 80, <em>Basil Détective Privé</em> subissant la concurrence de <em>Fievel et le Nouveau monde</em> qui a dominé le box-office en terme de recettes, laissant de moins en moins de marge de manœuvre à l’équipe chargé du projet suivant, adapté d’Oliver Twist de Charles Dickens…</p>
<p style="text-align: left">Mais revenons en 1988 : <em>Oliver &amp; Cie</em> se retrouve en face de <em>Le Petit dinosaure et la vallée des Merveilles</em> de Don Bluth et perd la bataille au box-office malgré ses avancées techniques indéniables : des milliers de photos de Manhattan ont été prise à hauteur d’animal pour respecter les perspectives de la ville tandis que la publicité fait son entrée dans un long-métrage en tant que renfort de réalisme puisqu’<em>Oliver</em> est censé se dérouler en 1988.</p>
<p style="text-align: left"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1712" src="http://www.focusonanimation.com/wp-content/uploads/2009/10/Dodger-and-Oliver-oliver-and-companys-dodger-7232830-1024-768-300x225.jpg" alt="Dodger-and-Oliver-oliver-and-companys-dodger-7232830-1024-768" width="300" height="225" /></p>
<p style="text-align: left">L’intégralité des véhicules et une partie d’objets spécifiques sont quand a eux modélisés en fil de fer avant d’être habillés de couleurs pour plus de facilité vu leur grand nombre dans le métrage et leur difficulté à être animé à la main, suivant la méthode utilisée auparavant dans l’impressionnante séquence des rouages de <em>Basil Détective Privé</em>. Le film fut par ailleurs le premier à posséder son département informatique pour gérer la masse de travail que leur conceptualisation requérait.</p>
<p style="text-align: left">Mais la technique en elle-même n’est pas à blâmer pour expliquer ce désamour puisque le film voit le retour des chansons qui peuplent le film lors des présentations de certains personnages, à l’image de ce qui avait été fait pour <em>Les Aristochats</em> dont Oliver semble être une réactualisation, mais il est difficile de faire oublier les vibrations jazzy de ce grand classique, bien que la tentative était de tester si le public était toujours réceptif au coté comédie musicale délaissé depuis le <em>Livre de la Jungle</em>…</p>
<p style="text-align: left">Certain ont pointé la ressemblance entre l’héroïne Jenny et Penny (de <em>Bernard et Bianca</em>), ce qui s’explique par une volonté passagère de faire d’<em>Oliver</em> un spin-off de <em>Bernard et Bianca</em> en lui donnant une héroïne déjà connue du public, idée qui fut abandonné durant la production Penny devant simplement Jenny, alors que nombreux sont les personnages d’autres classiques à faire un caméo pour les initiés…</p>
<p style="text-align: left">On peut gloser sur le manque de confiance envers le film lors de sa conception avec ce genre de tentative saugrenue de le lier à un passé plus glorieux, mais Oliver possède pourtant une galerie de personnage suffisamment forts pour vivre par eux-mêmes, de Dodger le filou au vilain Sykes accompagné de ses deux dorbermanns, véritable incarnation du mal en costume cravate que l’on est heureux de voir disparaître à la fin de la séquence de poursuite qui clôt le film, elle-même un tour de force puisque de nombreux élément infographique et dessinés à la main interagissent de concert pour constituer ce climax…</p>
<p style="text-align: left"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1713" src="http://www.focusonanimation.com/wp-content/uploads/2009/10/oliver-et-compagnie-wallpaper_164641_12190-300x225.jpg" alt="oliver-et-compagnie-wallpaper_164641_12190" width="300" height="225" /></p>
<p style="text-align: left">Alors pourquoi si peu de considérations ? Une partie de la réponse pourrait se trouver dans le choix de l’époque et du lieu fixés par le film : New-York, de nos jours ? Peut-être pas assez exotique pour le public, qui attends un dépaysement plus radical, comme le Paris des <em>Aristochats</em> ou le Londres des <em>101 Dalmatiens</em>…</p>
<p style="text-align: left">Du même coup, le rival créé par Don Bluth au petit chat roux emporte le morceau, puisque <em>Le Petit Dinosaure et la Vallée des Merveilles</em> est riche d’exotisme et mets en scène un bestiaire inédit sur grand écran, évoquant des émotions et un univers plus disneyen que Disney et ce malgré l’absence de chansons comblée par une musique classique continue composée par James Horner…</p>
<p style="text-align: left">De plus, <em>Oliver</em> est resté pendant un certain temps invisible pour le public puisque après l’exploitation en salles, le film ne profita d’une sortie en vhs qu’en 1996, un trou de huit ans qui pèse lourd dans la reconnaissance d’un film par une génération, là où <em>La   Petite</em><em> Sirène</em> a frappé fort l’année suivante…</p>
<p style="text-align: left">Faisons donc un petit bond dans le temps jusqu’en 1997, pour évoquer le destin d’un autre film qui a amorcé la descente de Disney vers l’abandon du l’animation classique, à savoir  Atlantide, le 41<sup>ième</sup> long-métrage de la firme et, étrangement, bien moins apprécié que Taram et le Chaudron Magique, aujourd’hui entouré d’un culte amplement justifié.</p>
<p style="text-align: left"><img class="aligncenter size-large wp-image-1714" src="http://www.focusonanimation.com/wp-content/uploads/2009/10/Atlantis__The_Lost_Empire2001-785x1024.jpg" alt="Atlantis_The_Lost_Empire" width="360" height="470" /></p>
<p style="text-align: left">Pourtant <em>Altantide</em> possède quelques similarité avec <em>Taram</em> : Un rating PG, un ratio d’image (du 2 :35), son absence de passage chanté et une galerie de personnage absolument pas héroïques au premier abord. Conçu comme un film d’aventure et de science-fiction du début du siècle, <em>Atlantide </em>évoque un monde steampunk à base de sous-marin et d’appareils vu uniquement chez Jules Vernes, rehaussé par un character-design des plus inhabituels puisque Disney s’est adressé à Mike Mignola pour le concevoir.</p>
<p style="text-align: left">Il a donc fallu que les équipes s’adaptent au trait anguleux de l’artiste, ce que le public n’a pas spécialement apprécié, plus habitué aux courbes harmonieuses et aux douceurs des traits de Glen Keane. Pire : cette tentative fut faite également pour attirer la cible adolescente dans les salles fut vaine puisque ceux-ci trouvèrent les personnages trop « Disney » alors que les familles, trop « Mignola »</p>
<p style="text-align: left">L’histoire en elle-même est très peu originale, mélange de <em>Stargate</em> et d’<em>Indiana Jones</em> (je ne mets pas les pieds dans la controverse sur <em>Nadia et le secret de l’eau bleue</em>, il y a eu assez de textes là-dessus, merci), suit un commando mené par un scientifique pour retrouver le continent oublié à la suite de sa submersion…</p>
<p style="text-align: left">Malgré ça, le rythme du métrage est enlevé et l’on ne s’ennuie pas une minute, diverti par  la galerie de personnages proposés, très hétéroclite (ce qui est rare, vous en conviendrez) et leur très bon doublage, mais je l’avoue avoir été assez choqué par le nombre de morts qui défile sous les yeux du spectateur (destruction du submersible, des navettes, chute dans les grottes, etc), tout en pensant aux familles qui constituent le public cible, toutefois averties par le Parental Guidance…</p>
<p style="text-align: left">Le héros même, Milo (Michael J. Fox), est l’archétype du jeune héros maladroit copie carbone de Daniel Jackson dans Stargate. L’inhabituel est plus à trouver du coté des personnages secondaires, comme  la sarcastique M<sup>me</sup> Placard ou l’amoureux des fleurs  Santorini, pourtant artificier…Les méchant ne sont pas en reste avec en premier lieu la froide et hitchcockienne blonde Helga Sinclair, aussi active que cruelle tandis que le commandant Rourke fait office de menace bien plus impressionnante d’autant plus qu’il est parfaitement humain (apparenté au chasseur Clayton de <em>Tarzan</em>).</p>
<p style="text-align: left"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1715" src="http://www.focusonanimation.com/wp-content/uploads/2009/10/Atlantis-The-Lost-Empire-atlantis-the-lost-empire-5822439-1280-960-300x225.jpg" alt="Atlantis-The-Lost-Empire-atlantis-the-lost-empire-5822439-1280-960" width="300" height="225" /></p>
<p style="text-align: left">La vigueur quasi-adolescente du film a donc semble-t-il joué contre lui, explorant pourtant un domaine jusque là réservé à la télévision ou au film live en jouant la carte de l’aventure et de l’épique dans un cadre peu évoqué dans l’animation américaine, malgré l’indéniable exotisme et le travail qui se dégage de chaque séquence du métrage.</p>
<p style="text-align: left">Les passages les plus épiques du film font bien sur appel à l’informatique et de manière bien très harmonieuse, soulignant l’alliance de plus en plus prégnante entre les deux formats, ce qui fait d’Atlantide un exemple brillant de fusion des deux méthodes qui peuvent se montrer parfaitement complémentaires, comme l’attaque du Léviathan, la confrontation finale entre les gentils et les méchants du film ou encore la séquence des géants lors du climax de fin du métrage, magnifié par un cadrage qui est parfaitement employé pour restituer les profondeurs et les perspectives.</p>
<p style="text-align: left">Si le film a rapporté suffisamment pour atteindre l’équilibre, les plans prévu pour sa succession ont tous été avorté (série télé, attraction à Disneyland) pour limiter la casse tandis que les petits Disney (sortant en début d’année, comme<em> Kuzco </em>l’année précédente ou <em>Lilo &amp; Stitch</em> l’année suivante) laissaient dubitatif la direction vu le peu de publicité et une estimation plus grande du risque qu’ils représentaient…</p>
<p style="text-align: left">Voici donc la fin de la deuxième partie de l’article sur les Disney impopulaires, et j’avoue avoir des idées pour un ultime volet, mais je n’ai qu’un seul film. C’est pourquoi je me repose sur vous, les lecteurs, ceux qui aiment l’animation et Disney, pour me conseiller sur un classique qui selon vous, n’aurait pas la réputation qu’il mérite à vos yeux !</p>
<p style="text-align: left"><a href="http://divers-trucs.blogspot.com/" target="_blank">Dwight</a></p>
<p style="text-align: left">P.S : Un lien pour comprendre le système des ratings :<br />
<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Motion_Picture_Association_of_America" target="_blank">http://fr.wikipedia.org/wiki/Motion_Picture_Association_of_America</a>
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		<title>Les Disney impopulaires, partie 1</title>
		<link>http://www.focusonanimation.com/2009/10/05/les-disney-impopulaires-partie-1/</link>
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		<pubDate>Mon, 05 Oct 2009 19:39:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dwight</dc:creator>
				<category><![CDATA[ARTICLES DES LECTEURS]]></category>
		<category><![CDATA[Disney]]></category>

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		<description><![CDATA[Avant tout, je tiens à remercier Mister3ZE de me laisser piétiner son jardin pour faire mes petites cultures, merci à toi ! Vous les connaissez, au moins par leur titre, certains les aiment probablement  mais leur évocation ne déclenchera pas de passions particulières lors des conversations où chacun se souvient de son « moment Disney », du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center">
<p style="text-align: center"><img class="size-full wp-image-1729  aligncenter" src="http://www.focusonanimation.com/wp-content/uploads/2009/10/Mickey-full.gif1.jpg" alt="Disney_impopulaires" width="530" height="360" /></p>
<p>Avant tout, je tiens à remercier Mister3ZE de me laisser piétiner son jardin pour faire mes petites cultures, merci à toi !</p>
<p>Vous les connaissez, au moins par leur titre, certains les aiment probablement  mais leur évocation ne déclenchera pas de passions particulières lors des conversations où chacun se souvient de son « moment Disney », du film qui lui a donné la passion de l’animation, mais il existe bien des classiques ignorés par une partie du public qui en fait que relayer l’impression générale vécue par ceux qui l’ont vu et qui ont jugé que ces films n’étaient pas à proprement parler des classiques, ni même du Disney d’ailleurs&#8230;</p>
<p><span id="more-1506"></span></p>
<p>Bien sûr, cette qualification vient également avec ce que l’on entend par « Classique Disney », terme implicitement assujetti à des critères fixé par nos parents, ceux qui nous ont emmené voir le film à l’époque, ce qui donne lieu à une définition assez stéréotypé de la chose : un quota de chansons, la présence d’une morale, un méchant qui fait peur mais pas trop quand même, etc.</p>
<p>Tout le monde s’accorde à dire que certains classiques sont absolument intouchables, comme <em>Blanche-neige</em>, <em>Cendrillon</em>, <em>Pinocchio</em> et leurs successeurs jusqu’à la mort du taulier, Walt. C’est lorsque la succession commença à prendre les commandes, guidée par les Nine Old Men, que la remise en question se fut plus forte, sur l’identité des projets proposés et leur pertinence, ainsi que la grande question du renouvellement, devant se faire dans une continuité aussi souhaitée que crainte.</p>
<p>C’est dans ces conditions qu’un film comme <em>Taram et le Chaudron Magique</em> sortit en 1985. Adapté des <em>Chroniques de Prydain</em> et en projet depuis les années 30, le long-métrage réalisé par Ted Berman et Richard Rich est depuis sa sortie le mouton noir du studio : au-delà de son insuccès au box-office (les recettes se sont à peine élevées à la moitié de son budget initial), le premier film classé PG de la firme fut très mal reçu par le public.</p>
<p style="text-align: center"><img class="aligncenter size-full wp-image-1507" src="http://www.focusonanimation.com/wp-content/uploads/2009/10/black_cauldron_ver1.jpg" alt="Taram et le Chaudron Magique" width="342" height="487" /></p>
<p>Qu’est s’est-il donc passé ? Quels reproches lui ont été faits ?</p>
<p>Un début de réponse se trouve dans le projet même du film dont le genre, la fantasy, a pourtant déjà été porté à l’écran, notamment <em>avec La Belle au Bois Dormant</em>, bien qu’ici il ne s’agisse pas d’un conte classique mais d’une série de livres plus récente possédant tout de même tout les oripeaux du conte : l’inévitable quête menée par un jeune héros, une princesse à sauver, un monde à protéger, une épée magique…</p>
<p style="text-align: center"><img class="size-full wp-image-1511 aligncenter" src="http://www.focusonanimation.com/wp-content/uploads/2009/10/20081102-181823_0.jpg" alt="Taram_1" width="500" height="236" /></p>
<p>Mais la tonalité est bien éloignée de ce qui est fait habituellement dans la firme. Le film est très sombre dans sa mise en scène des personnages qui, malgré le statut de stéréotypes, sont à contre-courant : Le cochon visionnaire Tirelire ne parle pas, Taram est un jeune homme insouciant malgré les nombreuses mises en garde, la princesse Héloïse est la seule à prendre des initiatives alors que Gurki est une créature voleuse et le ménestrel Ritournel prend le rôle du sidekick sensé détendre une atmosphère qui reste pesante grâce (ou à cause ?) à un bestiaire d’ennemis bien différents et plus menaçants que jamais. La narration n’est elle-même à aucun moment accélérée par l’arrivée d’une chanson malgré l’absence du barde, et ne laisse aucun temps mort au public pour entrevoir quelque chose de plus positif.</p>
<p>Tirelire est rapidement kidnappé par des dragons ailés du Seigneur des Ténèbres et la quête du chaudron noir gardé par trois horribles sorcières se fait dans la souffrance tandis que le monde, menacé par une armée de guerriers mort-vivants, est sauvé par le sacrifice de l’un des personnages. Il n’est guère étonnant que le film, qui est passé par plusieurs coupes, soit noté PG (pour la première fois dans l’histoire de Disney) pour ses séquences d’action et son ambiance fantastique très impressionnante pour l’époque.</p>
<p style="text-align: center"><img class="aligncenter size-full wp-image-1510" src="http://www.focusonanimation.com/wp-content/uploads/2009/10/20081102-181754.jpg" alt="20081102-181754" width="500" height="235" /></p>
<p>Le décalage entre les attentes que s’étaient forgé le public habituel (qui y voit le moment de sortir l’été en famille voir un spectacle intense mais familial), Taram délivrant plus le quota de frisson et d’aventure destiné aux jeunes adolescents et signant l’arrêt de mort du film au box-office : Les recettes rapportèrent moins de la moitié du budget initial alors que le film Retour vers le futur, en salle depuis trois semaines, faisait toujours salles combles avec son histoire de voyage dans le temps…</p>
<p>Pourtant, ce n’est pas la qualité qui manque à <em>Taram</em> qui, comme tous les long-métrages Disney, possède des innovations majeures dans le processus de fabrication, comme l’utilisation de l’APT (Animation Photo Transfer) destinée à remplacer la Xérographie en accélérant l’étape de coloration des celluloïds tout en sauvegardant les contours également colorés des personnages eux-mêmes et de leur animation.</p>
<p style="text-align: center"><img class="aligncenter size-full wp-image-1509" src="http://www.focusonanimation.com/wp-content/uploads/2009/10/20081102-181540.jpg" alt="20081102-181540" width="500" height="242" /></p>
<p>Plus visible est l’utilisation, pour la première fois de l’ordinateur, entre autres sous la forme d’images de synthèse, qui enrichissent les paysages, mais également pour aider les animateurs à reproduire les perspectives et les volumes lors des nombreux mouvements de caméra du film qui possède tout de même un ratio d’écran inhabituel (du 2 :35 imprimé de plus avec du 70mm, ce qui n’était pas arrivé depuis <em>La belle au Bois Dormant</em>).</p>
<p>L’échec du film a conditionné également son avenir : durant près de dix ans, il fut impossible de voir <em>Taram</em> en vidéo, la faute a son aspect trop sombre et sa réputation, Jeffrey Katzenberg (qui l’avait déjà fait couper à sa sortie salles pour éviter un PG-13, voire un R) n’étant pas pour une nouvelle diffusion du film, préférant se concentrer sur la ressortie de classiques et les nouveaux projets que sont <em>Basil Détective Privé</em> ou <em>La Petite</em><em> Sirène</em>…</p>
<p style="text-align: center"><img class="align center size-full wp-image-1513 aligncenter" src="http://www.focusonanimation.com/wp-content/uploads/2009/10/rescuers_down_under_ver1.jpg" alt="Rescuers_down_under" width="350" height="532" /></p>
<p>Deuxième film relativement oublié dans la liste des classiques est <em>Bernard et Bianca au Pays des Kangourous</em>. Première suite d’un classique dans l’histoire de la firme, ce détail est certainement ce que retient le public malgré tout, effet d’autant plus pervers que la ribambelle de séquelles sortie directement en vidéo depuis (le premier ayant été <em>Le retour de Jafar</em>) ont enterré le film sous un épais manteau d’ignorance…</p>
<p>Sorti en salle en 1990, le film est donc la suite de celui de 1977, ressorti trois fois sur les écrans et ayant à chaque fois rencontrée le même succès auprès du public, ce qui amena Disney à produire une nouvelle aventure à nos personnages fétiches qui viennent ici au  secours d’un jeune garçon australien nommé Cody, capturé par un braconnier contre lequel il lutte avec ferveur.</p>
<p style="text-align: center"><img class="size-large wp-image-1514 aligncenter" src="http://www.focusonanimation.com/wp-content/uploads/2009/10/Bernrd02-1024x662.jpg" alt="Bernrd02" width="431" height="278" /></p>
<p>C’est donc à bord de Wilbur que Bernard et Bianca arrivent en Australie pour retrouver l’enfant et faire la connaissance de nouveaux personnages… La suite est connue de tous, j’imagine, mais vous vous souviendrez sans nul doute de l’ouverture du film, ce travelling avant à travers un champ de fleurs jusqu’à la maison de Cody, véritable tour de force technologique réalisé grâce à l’imagerie de synthèse, ce qui n’est pourtant que le moment le plus ostentatoire du rôle qu’ont joué les ordinateurs dans le film !</p>
<p>Car la technologie, aussi bien sur que derrière l’écran, a permis à ce film d’exister, notamment par une chaîne d’assemblage digitale accélérant et facilitant la mise en place des séquences dans la narration prévue. L’autre fonction n’étant pas forcément celle que je préfère puisque le CAPS élimine également l’étape de la coloration à la main, qui est remplacée par une mise en couleur digitale, le processus visant tout de même à faciliter le compositing des différents éléments que les personnages, le décor, et les différents matte-paintings digitaux créés par les artistes qui sont partis sur les lieux observer la faune et la flore pour retranscrire l’aspect visuel du bush australien.</p>
<p style="text-align: center"><img class="size-full wp-image-1515 aligncenter" src="http://www.focusonanimation.com/wp-content/uploads/2009/10/downunder-2.jpg" alt="downunder-2" width="427" height="240" /></p>
<p>Il ne reste donc que certains décors et les animations des personnages qui restent traditionnels dans un film en fin de compte 100% digital, son ambiance restant tout de même très marquée par le coté artisanal venant du film original et son compromis avec la modernité qui traverse le film : les couleurs sont parfaites, les mouvements de caméra sont très maîtrisés et les nouveau personnages, malgré leur coté haut en couleur, sont bien moins charismatiques que les transfuges de l’original, la faute à une histoire très balisée calquée sur le premier opus.</p>
<p>C’est là le deuxième problème qui sous-tend ce deuxième Bernard et Bianca : la comparaison, inévitable, avec le film de 1977 : sa fillette en détresse, son ambiance sombre et mystérieuse du Bayou, sa méchante et son sbire débile, ses deux crocodiles…Le nouveau décor, malgré son exotisme et le désir de faire un film plus solaire et néanmoins sérieux (aucune chanson dans le métrage) n’a pas vraiment parlé au public cible, notamment en regard du succès de l’année précédente que <em>fut La Petite sirène</em>.</p>
<p style="text-align: center"><img class="size-full wp-image-1516 aligncenter" src="http://www.focusonanimation.com/wp-content/uploads/2009/10/The-Rescuers-Down-Under.jpg" alt="The-Rescuers-Down-Under" width="447" height="297" /></p>
<p><em>Bernard et Bianca</em>, le premier film, fut un succès indiscutable et le début d’une nouvelle période dans l’histoire de la firme, là ou sa suite arrive après le raz-de-marée La Petite Sirène,  film qui signe le début d’une nouvelle renaissance pour Disney après les échecs et les quelques succès des années 80, et la réussite de la formule élaborée minutieusement par Jeffrey Katzenberg.</p>
<p><em>Bernard et Bianca au Pays des Kangourous</em> a été victime de ce bouleversement et de la redéfinition des désirs du public à la vision d’un long-métrage Disney, qui doit posséder son lot d’innovation, d’univers attrayants, de chansons…difficile pour le coup de ne pas voir, de l’extérieur, cette suite comme une régression, d’autant plus après la sortie, l’année suivante, de <em>La Belle</em><em> et la Bête</em>…</p>
<p>Le demi-succès que fut cette suite conditionna la firme à sortir les autres projets de séquelles directement en vidéo, avec bien peu de moyens en sous-traitant et en délocalisant les projets ailleurs que dans le département-roi qu’est celui des long-métrages, ce qui, selon moi, a beaucoup plus terni l’image de nos classiques préférés en les déclinant n’importe comment…</p>
<p>Voilà donc la fin de la première partie de cet article, à la semaine prochaine (si Mister3ZE le veut bien, car au départ cela ne devait être que pour une seule tentative, que je me suis permis de tronquer pour éviter que la lecture ne soit trop longue&#8230;)</p>
<p><a href="http://divers-trucs.blogspot.com/">Dwight</a>
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		<title>Clins d’œil et références d’un film d’animation à un autre</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Jul 2009 21:20:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Quentin</dc:creator>
				<category><![CDATA[ARTICLES DES LECTEURS]]></category>
		<category><![CDATA[animation]]></category>
		<category><![CDATA[Clins d'oeils]]></category>
		<category><![CDATA[long métrage]]></category>
		<category><![CDATA[Nemo]]></category>
		<category><![CDATA[Pixar]]></category>
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		<description><![CDATA[Un sujet bien large dirons nous et encore le cas exposé ici est limité ! Que dire des clins d’œil vers un film ou le clin d’œil d’une publicité sur un film d’animation ou encore du film au film d’animation ! Allez, tout de même un exemple vite fait parce que je l’adore : Wall-e [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un sujet bien large dirons nous et encore le cas exposé ici est limité ! Que dire des clins d’œil vers un film ou le clin d’œil d’une publicité sur un film d’animation ou encore du film au film d’animation !</p>
<p>Allez, tout de même un exemple vite fait parce que je l’adore : <a href="http://www.youtube.com/watch?v=FuCYarx2AAg">Wall-e</a></p>
<p>Qui de mieux pour présenter Wall-e au monde entier (du moins aux américains, le spot ayant été présenté durant le SuperBowl, l’évènement le plus médiatisé aux Etats-Unis) que Woody et Buzz ?<img class="alignright size-medium wp-image-738" src="http://www.focusonanimation.com/wp-content/uploads/2009/07/woody-300x226.jpg" alt="Woody et Buzz" width="180" height="136" /></p>
<p>J’adore cette publicité, humour, qualité, « scénario », personnages charismatiques, …</p>
<p>Bref, passons maintenant au véritable sujet : lorsqu’un film d’animation fait lui-même référence à un autre film d’animation.</p>
<p>Je vais démarrer avec un exemple : Monstres et Compagnie. La fin du film nous offre une merveilleuse référence ! Je dirai même deux. Cette scène est une des scènes finales du film, Boo est dans sa chambre avec Sully et lui présente ses jouets. Avez-vous déjà fait attention à ces jouets ? La référence que l’on pourrait qualifiée de « facile » est celle faite à Toy-Story 2, Boo possédant Jessie, la poupée ou cowgirl de Toy-Story.</p>
<p>La seconde référence est, elle, plus spéciale et donne un gout spécial quand on le remarque. Vous savez cette sensation d’excitation qui vous remonte la colonne vertébrale ? (Enfin je l’ai vécu comme ça). Cette référence ne peut être remarquée, je pense, que si vous avez vu (ou revu) Monstres et Compagnie quelques années après sa sortie officielle. Car, en effet, après avoir proposé Jessie, elle propose … tadam … Némo ! Et oui ! Pourtant, Le monde de Nemo ne sortira que 2 ans après Monstres et Compagnie !</p>
<p>Un autre grand classique qui joue une grande partie de son film sur les références, c’est bien évidemment Shrek. Le film démarre dans un livre ressemblant étrangement au livre de la Belle au Bois Dormant ou à celui de Blanche neige. Mais on y (re)trouve également Pinocchio, un prince charmant, Marraine la bonne fée, la fée Clochette (lorsque l’Ane s’envole au début du premier Shrek),  …</p>
<p>Mais le concept n’est pas nouveau ! Loin de là, en 1988, Dumbo, Speedy Gonzales, Jiminy Cricket, Bip-Bip et les balais de Fantasia sont dans « Qui veut la peau de Roger Rabbit ». L’histoire se passe évidemment au pays des toons mais ces personnages font parfois des apparitions discrètes et cachées. Par exemple, Simplet apparait sur une affiche durant le film, pas plus. Pour la petite anecdote, une des obligations du film était que les personnages de Disney et de la Warner devaient être présents autant de temps l’un que l’autre dans le film.</p>
<p>Mais pour moi Pixar reste le roi, rien que dans Le monde de Némo, on a des références à la petite sirène, Toy Story, Monstres et Compagnie, les indestructibles, Cars, Wallace et Gromit, … en plus de références à des films dits « classiques ».</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://www.solarnavigator.net/films_movies_actors/film_images/Pixar_animation_studios_logo.jpg" alt="" width="312" height="169" /></p>
<p>Voila, j’ai pu dans cet article <span style="text-decoration: line-through;">présenter </span>introduire quelques longs métrages et à chaque fois illustrer le cas avec un bon nombre d’exemples mais je vais m’arrêter ici et vous laisser la parole ! Quels sont vos clins d’œil et références cultes dans les films d’animation que vous aimez ?</p>
<p>Et un petit jeu pour la route : quel lien peut-on faire entre Dory/Doris dans Le monde de Némo et l’âne de Shrek ?</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Quentin</strong></p>
<p>PS: Merci à Mister3ZE de m&#8217;avoir donné la possibilité d&#8217;écrire cet article <img src='http://www.focusonanimation.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' />
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