Eh oui, La princesse et la grenouille, le prochain Disney totalement en 2D se dévoile de plus en plus et, aujourd’hui, c’est par le biais de deux vidéos que nous pouvons voir le film lors de quelques séquences inédites. La première vidéo est un medley de séquences du film, colorisées ou non. La musique que vous entendez à été composée par Randy Newman et les Dirty Dozen Brass Band. Intitulée « Down in new Orleans« , c’est l’une des sept chansons que nous pourrons découvrir tout au long du long métrage La princesse et la grenouille. La deuxième vidéo est un extrait du film (en version originale) intitulée « Meet Charlotte« . Vous pourrez y retrouver Charlotte (Charlotte la Bouff) mais aussi la princesse Tiana dans leur plus jeune âge ! Bon visionnage !
Un conte qui se déroule à la Nouvelle-Orléans, dans le légendaire quartier français, où vit une jeune fille nommée Tiana.
La princesse et la grenouille est attendu pour le 11 décembre 2009 aux USA et le 27 janvier 2010 en France dans les salles de cinéma !
Voici une galerie de cinq concept art pour Raiponce (Rapunzel en version originale) tout simplement magnifiques ainsi qu’un tout nouveau logo ! Les concept arts ont apparemment été mis en ligne aujourd’hui sur le site des projets de Disney.
Le blogueur acharné à encore frappé. Voici la toute première bande annonce de Fantastic Mr Fox, film dont j’ai parler récemment ici. Fantastic Mr Foxest une adaptation du conte éponyme de Roal Dahl et raconteras l’histoire de trois fermiers éleveurs de volailles qui doivent faire face à un renard très futé à la recherche de nourriture pour sa fille. Henry Selick, réalisateur de Coraline, à participer au développement de ce projet notamment pour le design des personnages.
La bande annonce m’a beaucoup surpris. Outre le fait que le film vas proposé un casting vocal (en tout cas pour sa version originale) énorme (Georges Clooney et Bill Murray, entre autres), Fantastic Mr Fox est animer en stop motion. J’avais parler de 3D dans un précédent article, et ce fut une erreur de ma part. Bref, je ne sais pas trop comment décrire ce trailer personnellement.En fait les poils des personnages me dérangent. On à toujours l’impression qu’ils ont le vent sur le visage. On est à mis chemin entre un Wallace et Gromit pour l’animation et un Panique au village pour les effets. Étrange.
Une nouvelle fois, j’inscris noir sur blanc mes impressions concernant un long métrage d’animation, à savoirLà-haut. Salle à moitié pleine, beaucoup de jeunes adultes et adultes, peu d’enfants. Les lumières s’éteignent. Les bandes annonces défilent, et notre impatience pour Partly Cloudy augmente. Fin des bandes annonces, le film commence. Pas de Partly Cloudy pour ce soir, c’est bien dommage…
Quand Carl, un grincheux de 78 ans, décide de réaliser le rêve de sa vie en attachant des milliers de ballons à sa maison pour s’envoler vers l’Amérique du Sud, il ne s’attendait pas à embarquer avec lui Russell, un jeune explorateur de 9 ans, toujours très enthousiaste et assez envahissant… Ce duo totalement imprévisible et improbable va vivre une aventure délirante qui les plongera dans un voyage dépassant l’imagination.
Là-haut donne tout de suite le ton dès les premières séquences. Les thèmes qui sont abordés pourront en surprendre plus d’un. Les quelques minutes d’introduction du film font un résumer de la vie de Carl Fredericksen. De son plus jeune âge, avec ces rêves et ces envies, jusqu’à sa vieillesse, avec ces regrets et tristesses. L’histoire explique pourquoi il ne veut pas déménager, pourquoi il tient tant à sa maison. Cette séquence émotion est admirablement soutenue avec les musiques de Michael Giacchino (également compositeur sur Ratatouille) qui accompagnent avec maestria le spectateur dans l’immersion de la vie de Carl. Là-haut aborde des thèmes noirs, sombres dès le départ. Cela surprend, et les enfants n’accrochent pas totalement (« Papa, pourquoi elle est plus là?). C’est dur, et l’émotion est bien présente. La même émotion qui vous noue la gorge et qui vous rappelle que nous ne sommes pas immortels. Le ton est donné.
Les choses changent très vite à la suite de l’histoire. Les éclats de rires prennent la place de la tristesse et ceci sans le moindre accoup. Tout s’enchaîne naturellement. C’est une grande force d’une histoire chez Pixar, c’est certain ! Les différents personnages qui s’ajoutent au fur et à mesure que la trame scénaristique suit son cours rajoutent une touche surprenante à chacune des apparitions. Russel est le premier à entrer dans le film. Petit garçon intrépide et qui parle beaucoup, Russel à un goût très prononcé pour l’aventure. Généreux et plein de bonne volonté, il n’aura de cesse d’aider Carl. Doug, quant à lui, ajoute une touche humoristique importante. Gentil et innocent chien, Doug vous procureras quelques fous rires lors de situations complètement loufoques mais tellement vraies. Enfin, Kevin, l’oiseau, est tout aussi rigolo qu’imvraisemblable dans ces attitudes. Je n’en dirais pas plus pour ne pas vous gâcher quelques p’tites surprises.
Techniquement, Là-haut est, comme à l’habitude chez Pixar, impeccablement bien fignolé. Les décors sont bien présents et fourmillent de détails. L’animation des différents protagonistes est irréprochable. Le tout bouge avec fluidité et l’impression de vie est toujours aussi bluffante. Mais voilà, Là-haut est sans réelles surprises disons. Je ne savais pas comment dire cela, mais le « sans surprises » et le terme qui correspond le plus. C’est beau, ça bouge bien, mais il n’y a pas réellement quelque chose qui nous décroche la rétine et nous fait lancer un « Wouah ! ». Ce n’est en rien une critique négative. Nous avons été habitué à être surpris par quelque chose avec Ratatouille (l’aspect de la nourriture notamment) et Wall•e (l’attachement à un robot). Enfin, le casting vocal des voix françaises est bien réussit ! Le doublage fonctionne à merveille et c’est avec joie que nous avons retrouver Charles Aznavour au top de sa forme !
Là-hautest un excellent long métrage d’animation qui vous feras passer un très bon moment. Pixar signe ici son dixième long métrage avec brio, en attendant Toy story 3 l’année prochaine. En revanche, le relief 3D sur Là-haut doit être considéré comme unbonus, et non comme un véritable atout. Le relief vous immerge un peu plus dans les actions, mais rien d’extraordinaire. Il est présent parce que la technologie le permet, mais, avec ou sans, c’est du pareil au même…