The Borrower Arrietty, une date et un teaser !

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Un tout premier teaser du nouveau film d’animation traditionnelle des studios Ghibli, The borrower arrietty (réalisé par Hiromasa Yonebayashi sous la supervision de Hayao Miyazaki),  à été dévoilé aujourd’hui via le site Collider. Long d’un petit peu moins d’une minute, ce teaser dévoile quelques images inédites du film et de très courtes séquences d’animation. Vous aurez également la joie de découvrir dans la suite de la vidéo « The arrietty’s song« , douce musique du film interprétée par Cécile Corbel, une harpiste. Elle a écrit et interprété toutes les chansons de The borrower arrietty avec son complice Simon Caby.

The borrower arrietty sort le 17 juillet 2010 au Japon. Pas de date pour la France pour l’instant.


La princesse et la grenouille fait un joli score !

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La princesse et la grenouille fait une entrée plus que remarquable en France lors de sa première semaine d’exploitations en salles obscures ! Avec précisément 876 083 places vendues, il fait donc un excellent démarrage français. Jusqu’à hier soir, le film avait cumulé 1 462 205 places en moins de deux semaines ! Des chiffres qui laissent présager du meilleur surtout quand on sait que les vacances viennent tout juste de commencer. La zone B est entrée en vacances scolaires ce samedi 06 février. Les zones A et C suivront de près avec respectivement le 13 et 20 février ! Les salles vont donc encore se remplir dans les semaines à venir. Chouette !

Il est important de noter que la France est le pays qui a réservé l’accueil le plus chaleureux au film. Outre-Atlantique, il a peiné à dépasser les 100 millions de dollars de recettes en onze semaines d’exploitations. Partout ailleurs, il cumule tout de même à l’heure actuelle près de deux cent millions de dollars !

Un pronostic à faire pour cette deuxième semaine ?


Chronique autour des difficultés des studios Imagi…

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Le studio Imagi est dans une très mauvaise passe. Les difficultés financières, déjà bien présentes avant le lancement de leur dernier film en salles, se sont considérablement accentuées avec les résultats plus que déplorables d’Astro Boy. Rien ne présager un tel ratage mais les chiffres sont là. Promotion comprise, Imagi a investit près de 60 millions d’euros consacrés au développement et lancement d’Astro Boy. Mais nous l’avons boudé. Le monde l’a boudé. Le film n’a pas réussi à récolter la moitié des soixante millions, tout pays confondus. En France, il n’est resté que trois semaines en salles et n’a récolter que 208 369 places. Seulement. Outre-Atlantique, ce sont près de 19 millions de dollars qui ont été cumulés dans les 3 200 salles. Continuons le tour du monde du box office avec le Japon. Beaucoup d’entre vous (et moi-même par la même occasion) se diront qu’il était plus susceptible de faire un carton là-bas, ou tout du moins de faire de meilleurs résultats, mais il n’en est rien ! Bien au contraire ! Astro Boy récolte seulement 285 500 euros pour une diffusion dans… 28 salles. De bien tristes scores pour un film si attendu…

A défaut d’expliquer pourquoi le public à autant bouder ce film, il est aujourd’hui plus important de s’intéresser à l’avenir du studio. Parce que l’avenir est très improbable. Le studio à déjà subit plusieurs vagues de licenciements ! La première remonte au 11 décembre ou pas moins d’une centaine d’employés (sur les 450 à temps plein que compte le studio) se sont vu licenciés. Par la suite, le mois dernier une trentaine de personnes d’une filiale du studio à Los Angeles ont également été congédiés avec une fermeture définitive de leurs locaux. Dans le même temps, c’est Félix IP, directeur de création et de développement des projets pour l’Asie, qui quitta le navire. Francis Kao, fondateur des studios Imagi est lui aussi partit pour créer un autre studio : Unicorn Studio. Vous vous dites certainement que la fin est proche et vous aurez bien raison puisque ce ne sont pas moins de 300 animateurs qui ont été également licenciés ce vendredi… Ouch ! Un sacré coup de balai dans les studios.


Quelle dette pour Imagi ? Pas moins de 68 millions d’euros à effacer rapidement. Et des salaires des employés licenciés à donner. Le studio est aujourd’hui en recherche active d’investisseurs. Pour rappel, Imagi est détenu entre Trophy Asset Management et Winnigton Capital Limited (géré par Trophy Asset), Sunni International Limited (détenu à 54% par le fondateur d’Imagi !), Happy Nation et China Link Holding (qui détient Happy Nation). Un joli bordel quoi. Imagi espère relever une nouvelle fois la tête et sortir de se gouffre financier. Le studio a cependant annoncé vouloir quand même continuer le développement de Gatchaman, long métrage d’animation 3D en relief 3D. Quant à T28, personne ne sait ou il en est à l’heure actuelle. Le site officiel de ce film n’a pas bougé d’un iota depuis plusieurs mois.

Imagi s’est donné moins d’une semaine pour trouver de nouveaux investisseurs. Si dans une semaine rien n’a bougé, le studio prendra la décision d’être en liquidation… Certain le déclare déjà comme mort, en témoigne Félix IP sur son blog. Après trois vagues de licenciements, le studio tourne aujourd’hui avec le minimum syndical. La situation est critique et je ne vous cache pas que je suis très inquiet quant à l’avenir du studio. Le monde de l’animation va en être bouleversé si Imagi studio venait à disparaître… En revanche, si liquidités suffisantes il y a, Imagi a promis aux anciens employés d’êtres réembauchés pour continuer le développement de nouveaux projets mais cette fois-ci plus a destination du marché chinois une fois que Gatchaman sera terminer !

Alors, selon vous, fermeture ou pas ? Réponse très certainement en fin de semaine…

Source :
Art of Animation, ANN, Mata-web, Actualitté, Sina.


Toy Story 3 dans différentes langues !

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Lee Unkrich, le réalisateur de Toy Story 3, à récemment Twitté une vidéo assez originale. A la base, cette vidéo représente le tout premier teaser de Toy Story 3 mais cette fois-ci dans différentes traductions ! Il faut savoir que Toy Story 3 est traduit dans quarante langues différentes, tout de même. La vidéo qui suit vous en montre une petite partie. Je vous laisser regarder, c’est assez surprenant.


L’illusionniste enfin en salles !

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L’illusionniste
, long métrage d’animation traditionnelle de Sylvain Chomet (Les triplettes de Belleville, 2003), est sur le point d’être dévoilé ! Après une diffusion au compte gouttes des informations, voilà que Chomet dévoile au Herald Scotland, un journal écossais (là ou le film est réalisé), qu’il sera diffusé dès le mois prochain lors du Festival de Berlin ! Voilà une bonne nouvelle.

Mais ce n’est pas tout ! J’apprends également que le film, distribué par Pathé Distribution, à une date officielle de lancement ! Sans laisser le suspens plané, ce sera le 05 mai 2010 que nous pourrons (enfin) découvrir les aventures d’un vieil illusionniste sur le déclin mais dont la vie va changer lors d’une rencontre avec une jeune fille. Adapté d’un scénario inédit de Jacques Tati, Sylvain Chomet à donner une forte ressemblance avec le cinéaste en son hommage puisque décédé le 05 novembre 1982 (voir image comparative ci-dessous).


Longtemps attendu, L’illusionniste est désormais terminé et les premiers retours du Festival de Berlin vont vite arriver. D’ailleurs, Sylvain Chomet à mis un point d’honneur à peaufiner son bébé puisqu’il a accusé un retard de quelques mois. Il faut dire que l’enjeu est important car, fort de ces 11,4 millions d’euro de budget, L’illusionniste est aujourd’hui le long métrage qui a bénéficier du plus gros budget de toute l’histoire du cinéma Écossais !

L’illusionniste est un challenge immense d’un point de vue technique et créatif, pas seulement parce que les films en 2D n’ont plus la main mise sur l’animation. Mais surtout en termes d’animation des personnages et d’attention aux détails. […] Nous sommes heureux d’avoir terminé le film sans nous être compromis. (source : Premiere.fr)

Vivement le 05 mai 2010 !



Source :
The Ghibli Blog.


La princesse et la grenouille : ma critique.

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La princesse et la grenouille, réalisé par Ron Clements et John Musker, est sortit dans les salles obscures françaises hier, mercredi 27 janvier 2010. D’après les premiers chiffres, le lancement serait déjà un franc succès avec plus de 38 781 places vendues avec 52 copies parisiennes (ainsi que sa périphérie). A titre de comparaison, Volt avait totalisé 25 064 entrées avec 55 copies. Alors, est-il le renouveau de l’animation traditionnelle tant attendu ?

Le film prend place à la Nouvelle-Orléans mais ce n’est pas par hasard. Ce n’est pas seulement pour son cadre idyllique que ce lieu à été choisi (on passe des quartiers riches aux quartiers pauvres avec une fluidité déconcertante dans le film) mais aussi pour son histoire. C’est en effet en ces lieux que le jazz est né au début du vingtième siècle par un mélange de musiques élaborées par des Noirs américains. Un joli prétexte pour les thèmes musicaux !


La princesse et la grenouille à beaucoup d’atouts dans sa manche mais je crois que ça vrai force c’est celle de ces personnages. Rien n’a été laissé au hasard, c’est évident et l’on s’en aperçoit à chacune des nouvelles apparitions. Tiana n’est qu’une simple serveuse au début de l’histoire et on a un peu du mal à s’attacher à elle tant ces attitudes dans sa vie son… robotisé. Sans trop en dire, elle à fait de sa vie une sorte de revanche pour un membre de sa famille, un but qu’elle veut à tout prix atteindre. Mais l’histoire va lui ouvrir les yeux à bien des égards… Naveen, le prince charmant qui débarque à la Nouvelle-Orléans est très charismatique. Très assisté dans sa « pauvre » vie de prince, il va très vite apprendre que les choses ne se font pas toutes seules. Au niveau des personnages secondaires on retrouvera Louis, un alligator qui rêve de faire du jazz en compagnie des humains, ce n’est pas commun. De nature très simple d’esprit, Louis entrera très vite dans votre cœur tellement ces interventions dans le film vous ferons écrouler de rire !  Ray intervient un peu plus tard dans le film mais constitue une excellente surprise ! Vous vous rappelez de la petite bestiole que nous avions eu l’occasion de voir dans le tout premier teaser original de La princesse et la grenouille ? Oui, c’est lui. Lui, il a deux grosses palettes d’émotions. Il sait être très drôle mais aussi très émouvant… Ray réussira sans mal à transmettre ces émotions avec notamment une séquence finale qui fera retenir le souffle de la salle entière, c’est vous dire. Et puis son accent ne vous laissera pas indifférent ! Très grosse mention spéciale à Charlotte, l’amie de Tiana qui rêve d’épouser son prince charmant. Elle, a chacune de ces apparitions, vous allez vous tordre de rire. D’un naturel très excitée, Charlotte vous offrira une très large palette d’émotions avec un côté carrément… moderne vraiment pas déplaisant ! Mama Odie, vieille femme de plus de 100 ans, sénile aux premiers abords, sera le théâtre d’une grosse scène d’actions, de musiques et de rires. Pas si sénile que ça puisqu’elle sera d’une grande utilité pour nos deux héros. Enfin, le Dr Facilier, le méchant du film, n’est pas un vilain ordinaire. Même si son côté Jafar est bien présent, le Dr Facilier vous surprendra par ces tours de passe-passe, lui, et son ombre. Mais chuuuuuuuutttt… J’en dirais pas plus ! Tout ce beau monde est parfaitement animer et doubler. Les émotions sont définies comme jamais !


Comme le souligne notre ami Zuzu Disney, Tiana n’est pas seulement qu’une princesse noire. Elle est aussi celle qui vient au secours des studios Disney en apportant avec elle un nouvel âge d’or salvateur. Après Blanche-neige et les sept nains en 1937, Cendrillon en 1950, La petite Sirène en 1989, voici que La princesse et la grenouille ouvre ce nouvel âge d’or dépoussiérant les bureaux et frisant le sublime sur chaque détail de ce long métrage. Le film vous transportera du haut de ces 97 minutes dans une histoire et des dessins hauts en couleurs ! Ca bouge et jazz dans tous les sens avec de fantastiques musiques composées par Randy Newman (de son vrai nom Randall Stuart Newman, talentueux auteur compositeur et interprète qui avait déjà œuvré pour Cars, Toy Story et Monstres et Cie notamment).

Du très grand Disney !
Vous savez, celui qui vous donne encore des frissons rien qu’en y repensant… La princesse et la grenouille est bel et bien celui que tous le monde attendait : un film qui vous immerge dans son histoire, si drôle, si entraînant qu’il se fait une place de choix dans votre cœur de passionné de longs métrages d’animation que vous êtes, et ceux, quel que soit votre âge…